Rechercher & Coordonnées en bref
Lycée Alfred Kastler - 14 avenue de l'Université 33402 Talence Cedex - Téléphone : 05.57.35.40.70

ACTUALITES

1/ Réforme du Lycée et Bac 2021

Vous trouverez en téléchargement ici la brochure ministérielle d'information sur le Bac 2021, un lien ici vers le site dedié à l'orientation des élèves actuellement inscrits en 2nde GT et le diaporama ici présenté lors des réunions sur la réforme du lycée les 31 janvier et 4 février.

2/ Parcoursup 2019

Si vous avez été refusé sur l'ensemble de vos voeux ou que vous n'avez pas eu de proposition d'admission dès le 15 mai, cliquez ici pour plus d'informations.

Si vous avez été admis, veuillez cliquer ici pour télécharger le dossier d'inscription.

Vous trouverez ici le calendrier de la procédure Parcoursup pour nos lycéens

A destination des élèves du lycée et de leurs parents, voici quelques ressources pour commencer à travailler autour de  Parcoursup, plateforme de saisi des voeux d'affectation post-bac :

- www.terminales2018-2019.fr  : le site de référence pour l’orientation des élèves de 1ère et terminale

Terminales2018-2019.fr  offre aux  lycéens de première et terminale un aide pour leurs choix d’orientation et l’élaboration de leurs parcours après le baccalauréat. Ils y trouveront notamment :

  • les principaux conseils pour réussir leur orientation ;
  • des fiches, des vidéos et des témoignages sur les métiers, les filières, les formations supérieures et les débouchés ;
  • des informations pratiques sur les évènements, les interlocuteurs à leur écoute et les lieux d’information : les semaines de l’orientation, les salons, le calendrier des JPO, l’accès au service www.monorientationenligne.fr etc. ;
  • les premiers réflexes pour bien utiliser Parcoursup.

- L’accès à l’offre de formation 2018-2019 sur www.parcoursup.fr    

Les élèves peuvent à présent effectuer des recherches sur les formations qui seront disponibles à la saisie à partir du 22 janvier 2019. Y sont présentés, pour chaque formation : les caractéristiques, notamment les attendus nationaux (compétences et connaissances nécessaires pour réussir) et l’organisation des enseignements.

- Le dernier guide d'accompagnement (vade-mecum) publié par le ministère en date du 20 décembre ici

Les professeurs principaux et tous ceux qui contribuent à l’orientation des élèves dans notre lycée, en particulier les psychologues de l’éducation nationale, vont utiliser ces ressources lors de séquences dédiées avec les élèves.

3/ Campagne de bourse

La campagne de bourse est ouverte. Vous pouvez faire votre demande en ligne ici du 28 mars au 4 juillet.

SI toutefois vous rencontrez des difficultés, vous pouvez utiliser le formulaire papier ci-joint.

Vous trouverez ici un guide d'accompagnement pour effectuer votre demande.

4/ Calendriers des PFMP et stages BTS

Vous pouvez consulter ici le calendrier des PFMP pour les classes de Bac Pro et ici celui des stage pour les premières STS.

5/ Mini-stages : de la 3ème vers la voie professeionnelle

Le Lycée Kastler propose des mini-stages pour les élèves de 3eme intéressés par les filières professionnelles. Nous les recevons de janvier à mai (jusqu'au 7 mai) dans les classes suivantes :
- Technicien d'Usinage,
- Technicien en Chaudronnerie Industrielle,
- Systèmes Numériques, Réseaux informatiques et Systèmes communicants

Les élèves participent à un cours de travaux pratiques pendant 3h. Ils peuvent poser toutes leurs questions à l'enseignant et aux élèves.

Afin d'établir une convention, nous avons besoin des informations suivantes (à transmettre par la famille ou le collège de l'élève, au lycée Kastler à Marie Marseille ou Annick Vigneras par téléphone au 05 57 35 40 85 ou par mail à a.kastler@ac-bordeaux.fr) :
- Nom, Prénom de l'élève
- Classe de l'élève
- Formation demandée
- Nom et adresse du Collège
- Nom du Principal du Collège
- Nom du Professeur Principal
- Nom, adresse, téléphone personnel et de travail du responsable légal
- Jours d'indisponibilité (examens, stages, etc...)

6/ Stages Passerelles : vers la 1ère professionnelle

Le lycée Alfred KASTLER organise des stages passerelles pour les élèves de 2nde ou de 1ère GT vers une classe de 1èreprofessionnelle dans trois domaines :
- Technicien d'Usinage,
- Technicien en Chaudronnerie Industrielle,
- Systèmes Numériques, Réseaux informatiques et Systèmes communicants

Vous trouverez ici les modalités d'inscription ainsi que les conventions pour un stage en Systèmes Numériques, en Chaudronnerie Industrielle, en Usinage.

7/ Rentrée 2019 seconde : option EPS, section Euro, option cinéma-audiovisuel

Pour télécharger le formulaire de candidature à l'option EPS, veuillez cliquer ici.

Pour télécharger le formulaire de candidature à la section Euro en classe de 2nde, veuillez cliquer ici.

Vous trouverez en cliquant ici une information générale sur l'option cinéma-audiovisuel ; cette option ne fait pas l'objet d'une candidature. Les inscriptions se feront après l'affectation de l'élève, lors de son inscription au lycée Alfred Kastler en classe de 2nde.

8/ Bulletins scolaires

Depuis cette année, les bulletins ne sont plus envoyés aux familles.

C'est à vous de les télécharger directement à partir de Pronote, Espace Parents et Espace Elèves.

Les bulletins du 1er et 2ème trimestres ainsi que du 1er semestre sont accessibles sur l'application Pronote. Nous vous conseillons de les conserver (ils sont imprimables et téléchargeables à partir de votre compte parent ou élève en affichant le bulletin puis en cliquant sur l'icone PDF en haut à droite de la page).

9/ Retrait des diplômes

Vous pouvez venir retirer vos diplômes de BTS, BAC (Généraux, Technologiques, Professionnels), BEP, CAP : session 2018, en vous adressant au Secrétariat de scolarité (bâtiment de l'administration) entre 9h et 12h le lundi, mardi, jeudi et vendredi muni d'une pièce d'identité (au choix : pièce nationale d'identité, passeport, permis de conduire). Si vous retirez le diplôme d'un tiers, vous devez vous munir d'une procuration du titulaire, d'une copie de sa pièce d'identité et de votre propre pièce d'identité.

Si vous ne pouvez pas venir aux horaires indiqués, merci de nous contacter.

10/ Inscription aux transports

Cette année toutes les inscriptions se font sur le site internet de la Région à partir de début Juin jusqu'au 20 Juillet :  https://transports.nouvelle-aquitaine.fr/fr/actualite/transports-scolaires-2019-2020

Bienvenue sur le site internet du Lycée Alfred Kastler

NOUS VOUS SOUHAITONS UNE AGRÉABLE VISITE !
Article à la une

Erasmus DIIP Norway Mobility

 

 

Hamar, Norway from 10 to 16 February 2019 

 

Two teachers Gilbert DO VALE (technical machining) and Jean-Louis TISSANDIER (digital systems) and four students Marine TROCELIER (1ST3), Léa BELLOIR (1ST3), Thibault BRET (2TU) et Aron GAUDUCHEAU (2TU) were boarding at 4 in the morning at Merignac airport.

Students were very warmly welcomed in their host family who enabled them to see and to visit town and its surroundings.

 

During their stay, Spanish, Italian, Norwegian and French students met to work in accordance with a schedule set up together for this mobility:

  • Compare measurement of thermal losses of the walls and windows in the class room by each establishment according to the protocol.
  • Collecting data on the different energy resources of each country and create the European map.
  • Discussion on the innovative and/or aerial means necessary to realize a roof thermography in order to improve the energy performance measures.
  • Visit of a thermal energy production plant which permit producing is own sustainable energy sources from household garbage and non-organic waste of HAMAR city. The school of our Norwegian partner is supplied with warm water and heating by this network.

 

Norwegian team gave us a friendly refreshing lunch (picnic) around an outdoor skating arena. It was a real opportunity for everyone to try practicing skating and “hockey” together.

We went back to France with a real embedding experience in Norwegian culture. We have many fond memories of it.

 

                                                                                                                                                                   WeNorway

Article à la une

Erasmus DIIP mobilité Norvège

 

Ville de HAMAR, Norvège, du 10 au 16 février 2019. 

 

Embarquement à 4h du matin des deux professeurs Gilbert DO VALE (Techniques d’usinage) et Jean-Louis TISSANDIER (Systèmes Numériques) ainsi que des quatre élèves Marine TROCELIER (1ST3), Léa BELLOIR (1ST3), Thibault BRET (2TU) et Aron GAUDUCHEAU (2TU) de l’aéroport de Mérignac.

Les élèves ont été chaleureusement accueillis dans les familles norvégiennes, qui leur ont fait découvrir la ville et ses environs.

Durant ce séjour, les élèves espagnols, italiens, norvégiens et français se sont retrouvés pour travailler sur les activités planifiées pour cette mobilité :

  • Comparaison des mesures de températures dans une salle de cours effectuées par chaque partenaire dans son établissement.
  • Elaboration d’une carte européenne des différentes ressources énergétiques de chaque pays à partir des données récoltées par chacun.
  • Recherche commune de différentes solutions pour mesurer les déperditions thermiques par le toit de son établissement.
  • Visite de la centrale thermique de production d’énergie à partir des ordures, non organiques, de la ville de HAMAR. Centrale qui alimente, en eau chaude et chauffage, le lycée de nos partenaires norvégiens.

L’équipe de la Norvège nous a gratifié d’un pique-nique autour d’une patinoire extérieure qui fut l’occasion, pour chaque participant, de s’essayer aux sports locaux : le patinage et le hockey.

Nous sommes rentrés en France, riches de cette expérience et de cette immersion dans la culture norvégienne, qui nous a laissé à tous de très bons souvenirs.

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  • Economie & Environnement

     

     

    Montagne d’or, l’abandon d’un projet… pas si brillant !

    Depuis un mois environ, les médias métropolitains et guyanais ont relancé le sujet de la construction d’une mine d’or à ciel ouvert au cœur de la Guyane : la « Montagne d’or ». Discuté et débattu en 2018, le projet Montagne d’or a divisé l’opinion publique :

    D’une part ses partisans prônent un projet économique rentable, générateur de nombreux emplois dans un pays touché par un fort taux de chômage.

    D’autre part, les opposants pointent du doigt une installation minière très polluante, pouvant impacter la biodiversité ainsi que la vie des individus vivant en communauté, les peuples autochtones.

    Ce sujet est relancé en cette période mai-juin, où l’Etat a beaucoup tergiversé avant de finalement abandonner le projet. Le succès du parti Europe Ecologie Les Verts aux élections européennes et l’attachement des Français à la conservation de la biodiversité ont poussé le gouvernement à prendre une position plus claire en matière de protection de l’environnement. Face à ce constat, une problématique s’impose :

    L’abandon de la Montagne d’or est-il une victoire écologique ou une simple étape dans la lutte contre la pollution minière en Guyane ?

    (Vue aérienne du site de forage prévu pour le projet de la Montagne d'or  le 3 mai 2017 en Guyane  Jody Amiet  AFP)

     

    L’entreprise et son projet :

    L’entreprise « Compagnie Montagne d’Or » (CMO) ou « Compagnie Minière Montagne d’Or » est une entreprise française basée en Guyane, à Cayenne. Elle travaille à l’extraction, au développement et à l’exportation de l’or sur les sites de gisements d’or primaire en Guyane française. Elle se présente comme un consortium Russo-Canadien, puisque ses deux filiales principales très présentes dans son activité sont Colombus Gold (société canadienne) et Norgold (société russe). La compagnie avait fait du projet Montagne d’or le fer de lance de son développement, de sa croissance économique locale et internationale.

    Une mine d’or, synonyme d’emploi et de croissance :

    Ce projet de mine d’or à ciel ouvert situé à 125 km au sud de Saint-Laurent du Maroni est présenté comme très rentable, sur plusieurs plans :

    Tout d’abord, cette gigantesque installation permettrait (selon les estimations de la compagnie) « d’extraire 85 tonnes d’or de réserves […] soit une production d’or d’environ 6,7 tonnes par an, sur douze ans minimum ». Cette période d’exploitation se traduirait en effet par une forte productivité, d’importants bénéfices seraient générés par la mine.

    Ensuite, le site serait une sorte de générateur d’activité et d’emploi : la compagnie espère créer environ 750 emplois directs et 3 000 indirects et induits, ainsi que des formations aux métiers de la mine industrielle. Une offre qui fait rêver, dans une région où le taux de chômage est très élevé, il s’établit aux alentours de 20 % de la population active ! Enfin, la CMO est réellement déterminée à développer le projet, et tente de convaincre les opposants avec deux conditions : la « Sécurité des personnes » et le « Respect de l’environnement » en appliquant toutes les règlementations françaises et européennes.

    Cependant, les partisans du projet Montagne d’Or doivent désormais mettre fin à leurs espérances. Leurs efforts sont vains car, à plusieurs reprises, les membres du gouvernement Macron ainsi que le Président lui-même ont assuré mettre un point final à ce projet. Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire, invitée à France Info vendredi 31 mai déclare : « Nous n’accepterons pas ce projet qui va éventrer la forêt amazonienne en Guyane et qui n’a aucun sens écologiquement parlant. Ça ne se fera pas ! ». L’annulation de Montagne d’Or a été actée, le projet était jugé incompatible avec les objectifs écologiques fixés.

    Opposition : une lutte pour la forêt et la biodiversité

    L’Etat n’a pas été le seul acteur dans l’abandon du projet, de nombreuses associations et ONG environnementales ont tenté d’intervenir, de dialoguer et de convaincre d’abandonner la Montagne d’or, un combat rejoint par de nombreux Guyanais. C’est finalement une victoire écologique pour les opposants, le projet aurait eut des impacts terriblement néfastes sur l’environnement local :

    Une déforestation massive : selon Le Monde, « l’espace occupé par la mine sera de 8 km². Un gigantesque site industriel qui nécessitera de déraciner l’équivalent de 820 stades de football au milieu de la forêt amazonienne ». Par conséquent cette déforestation impacterait les écosystèmes animaux et végétaux, ainsi que le lieu de vie des populations autochtones et des autres communautés.

    Ce n’est pas tout, la mine défigurerait le paysage et le terrain avec sa fosse dédiée à l’extraction de 2,5 km de long, 400 m de large et de 200 m de profondeur.

    Ensuite, le projet est critiqué pour l’utilisation de cyanure dans l’extraction de l’or. Ce composant chimique très toxique peut contaminer l’homme et la nature. La compagnie a alors pris des précautions et prévu la mise en place de bassins pour le traitement de l’eau, mais il y a des risques de débordement des bassins en cas de forte pluie, et en cas de rupture de digue. Selon l’ONG allemande Sauvons la forêt, au moins 25 ruptures de digue de ce type ont eu lieu depuis 2000, contaminant ainsi les lieux.

    De plus, ce site est très énergivore, le processus d’extraction et de transformation de l’or nécessite une très grande quantité d’eau et d’énergie. Selon les associations de protection de l’environnement, la mine devrait représenter environ 8,5 % de la consommation électrique de la Guyane. Une ligne haute tension de 125 km entre la Montagne d’or et St-Laurent du Maroni est prévue pour alimenter le site. La Compagnie Montagne d’Or répète souvent vouloir minimiser les impacts environnementaux dans ce projet minier, pourtant selon Le Monde, « 142 millions de litres de fuel seront brulés en 12 ans et 140 000 litres d’eau par heure seront nécessaires pour extraire l’or ». 140 000 litres d’eau par heure ? Oui, cela est conséquent et le rendement n’est pas toujours très élevé. Enfin, l’empreinte carbone générée par la construction et les activités industrielles, sur une durée de 12 ans, serait très importante. Autant de problèmes ainsi évités avec l’abandon de la Montagne d’or : voilà une victoire écologique.

    Montagne d’or, l’élément déclencheur ?

    Plusieurs membres du gouvernement ont réitéré les déclarations négatives dans la presse au sujet de la construction de la mine, pourtant rien n’est véritablement acté et la décision d’abandon du projet doit servir d’exemple. 

    Comme nous l’évoquions précédemment, cette victoire écologique pourrait et devrait être une première étape, un début dans la lutte contre la pollution minière. Malgré une situation économique inquiétante, ce territoire peut être conforté à abandonner progressivement l’exploitation d’autres sites miniers, sous la pression et l’implication des citoyens. Cela s’impose, il est logique de mener un projet écologique en profondeur, car la mine Montagne d’or n’est pas la seule en Guyane. Le territoire est largement exploité pour ses ressources minérales souterraines.

    Cette affaire aura sans doute éveillé les consciences sur le fait que la pollution minière est loin d’être résolue. Quelles suites, quelles espérance pour un monde plus vert en Guyane ? La réponse au cours du mois de juin, où le ministre de la transition écologique François de Rugy doit se rendre sur place.

    Emilien Cotrait

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    Politique & société

    Elections Européennes 2019 : une seule Europe, plusieurs enjeux

    Image https://www.vie-publique.fr

    Le 26 mai 2019 aura lieu l’élection européenne. Les citoyens de chaque pays membre de l’UE éliront leurs députés au Parlement européen où ils siègeront pour une durée de 5 ans.

    Dans ce moment de démocratie aux enjeux majeurs, des interrogations nous viennent à l’esprit : que proposent les candidats sur le plan économique, dans une Europe aux nations et économies très diverses ? Et surtout, que représentent les élections européennes pour les électeurs français ? Pourquoi ce scrutin n’apparaît-il pas comme un vote d’importance aux yeux de beaucoup d’électeurs ?

    L’élection européenne est un scrutin complexe à l’échelle d’un continent. Les citoyens de chaque pays membre votent pour des listes représentant des partis politiques ou des groupes. Chaque liste porte un programme concernant le pays en question et l’Europe. Quel que soit le nombre de listes et de candidats, il faut savoir qu’à l’issue du scrutin, chaque pays obtient un nombre d’élus au Parlement Européen proportionnel à son nombre d’habitants. La France en compte actuellement 74. Les sièges sont attribués en fonction du pourcentage de voix obtenu par la liste et selon la position que les candidats occupent dans celle-ci. On parle de « scrutin à la représentation proportionnelle ». En France, le pluralisme politique atteint des records, les électeurs auront le choix entre 34 listes. Cet effectif s’explique par les nombreuses personnalités politiques qui ont pris l’initiative de créer leur propre mouvement ces deux dernières années, mais aussi par la volonté de citoyens qui se sont inspirés du mouvement de contestation sociale des « gilets-jaunes » pour porter des revendications. Avec la quasi-totalité de l’échiquier politique, les électeurs français auront l’embarras du choix. 34 listes électorales et autant de programmes, cela fait un éventail d’opinions très varié. Les quatre grands thèmes proposés par les candidats sont l’économie, l’écologie, la sécurité et l’immigration et les institutions. Nous analyserons les propositions des principales listes concernant l’économie.

     

    Premièrement, l’économie occupe une large partie des programmes, sur fond de justice sociale et de lutte contre les inégalités entre les classes sociales. Alors que les revenus moyens sont très différents entre les pays de l’Union, une idée a été proposée dans de nombreux programmes : la mise en œuvre d’un SMIC (salaire minimum) européen adapté à chaque pays. Cette mesure a été beaucoup reprise car elle permettrait de lutter contre les inégalités de revenus et d’aplanir les différences entre citoyens européens. Les rémunérations dépendent du niveau de vie et du salaire moyen des employés d’un pays. Ainsi, les SMIC européens sont variés et plus ou moins adaptés à l’économie locale. Si le gouvernement est le seul responsable de l’établissement de ce palier de revenu, l’Union Européenne pourrait imposer la mise en place d’un nouveau SMIC adapté à chaque pays, et logiquement plus important. Reste à savoir si cette mesure est applicable : elle contribuerait à l’amélioration du niveau de vie des citoyens et à une augmentation de la consommation, mais impacterait peut-être à court terme les entreprises, qui devraient payer des charges salariales plus importantes. Autre idée, la réforme sur le travail détaché. C’est le second point de discorde entre les principaux partis, certains souhaitant abroger ou modifier ce statut qu’ils jugent trop avantageux. Un travailleur détaché est un employé dans une entreprise d’un pays A, envoyé dans un pays B pour y travailler pendant une période donnée. Lors de son temps de travail, il bénéficie donc de certains avantages économiques spécifiques au pays dans lequel il se trouve. Par exemple les rémunérations (pour un travailleur détaché, il est plus avantageux de travailler en France où le SMIC mensuel brut est d’environ 1 500 €, plutôt qu’en Bulgarie et en Roumanie ou le SMIC ne dépasse pas 450 € par mois) ou encore les conditions fiscales qui ne sont pas les mêmes entre les pays (un travailleur étranger continuera à payer des cotisations pour son pays de résidence, parfois moins élevés). L’idée recherchée est de mettre sur un pied d’égalité les travailleurs européens. Toutefois, cela impacterait le taux de chômage, pour certains pays comme le Portugal, la Pologne ou encore la Roumanie qui ont beaucoup de travailleurs détachés. Concernant le budget de l’Etat dans l’Union Européenne, les propositions fusent encore : La République En Marche par exemple souhaite investir beaucoup dans le budget européen, tout comme Europe Ecologie Les Verts ou bien le Parti Socialiste et Place Publique. Ces quatre partis justifient une hausse de l’investissement pour financer les plans d’action climatique. De son côté, plus opposé à l’investissement budgétaire dans l’UE, le Rassemblement National mené par Jordan Bardella souhaite mettre fin à la Politique Agricole Commune (PAC) et favoriser une politique agricole française. Une idée qui fait débat car il ne faut pas oublier que c’est l’Europe des 27, et pas seulement de la France. Le candidat du Rassemblement National ainsi que d’autres eurosceptiques ont déjà expliqué ces baisses de contribution à l’UE qui ne rétribue pas assez les Etats comme la France. En effet les projets européens nécessitent un large investissement financier de la part de pays membres, mais ils permettent ainsi d’améliorer les écoles, les hôpitaux, les lieux culturels ou les transports, etc. Ceci n’est pas un point de vue mais une analyse : le budget investi dans l’Union Européenne a une réelle utilité. Une seconde candidate, Manon Aubry tête de liste pour La France Insoumise, parle d’un « arrêt de la contribution de la France dans le budget de l’UE » tant que celle-ci « continue de promouvoir une politique d’inégalités ». En effet, c’est par une politique de désobéissance que la liste du parti de Jean-Luc Mélenchon souhaite s’imposer au Parlement. Par ailleurs, La France Insoumise souhaite aussi la mise en place d’un SMIC européen à environ 75 % du salaire médian. Enfin, d’autres idées sont proposées pour limiter le poids des multinationales sur le marché européen, diminuer voire cesser nos émissions polluantes en imposant une taxe carbone aux frontières, lutter contre l’évasion fiscale, etc.

    Si je n’ai évoqué avec précision que les mesures concernant l’économie, un autre sujet apparaît comme non négligeable : la crise du climat et de la biodiversité que nous vivons. C’est un thème sur lequel convergent la plupart des partis : ils prônent tous - ou presque - une réduction des émissions polluantes, une préservation de la biodiversité, une diminution de l’utilisation des produits phytosanitaires nuisibles aux sols et à l’environnement et la mise en place de politiques écologiques… Que de paroles, et si peu d’actes… peut-être que les nouveaux députés européens agiront et permettront, lors de leur mandat, d’éviter d’atteindre un point de non-retour.

    Il est évident que les sujets de ce vote sont nombreux et variés. J’ai choisi de détailler davantage les propositions concernant l’économie, afin d’être plus précis et de mieux comprendre les idées. Il y a dans cette campagne européenne une réelle possibilité de changer les choses, quelle que soit l’issue de ce scrutin. Mais les résultats des élections européennes représentent-ils vraiment la totalité des électeurs ? Question rhétorique, le taux d’abstention bat depuis longtemps des records, notamment dans cette élection. Afin de mieux comprendre les raisons de ces forts taux d’abstention, mais aussi l’état d’esprit de certains électeurs à moins d’une semaine du jour J, j’ai interrogé plusieurs enseignants ou membres de l’administration de mon lycée.

    Attention : je tiens à préciser que les réponses aux questions sont personnelles, et ne visent en aucun cas à influencer les lecteurs sur une idéologie politique quelconque.

    Les personnes interrogées ont répondu à ces deux questions :

    1. L’élection européenne du 29 mai représente-elle, pour vous, un moment décisif ? Pourquoi ?
    2. Pour ou contre l’abstention de vote ?

    Dans le CDI du lycée, les deux documentalistes assis au bureau, vivement intéressés par l’élection me répondent :

    1. « Cette élection est un moment décisif pour plusieurs raisons, comme la dégradation de l’image de l’UE, le Frexit et la montée des populistes ». Cette professeur documentaliste alerte sur ce qui pourrait être des menaces potentielles à l’unité des 27, notamment le Frexit, version française du Brexit : une expérience catastrophique tant sur le plan national qu’européen, déjà tentée par le Royaume Uni.

    2. Elle ajoute ensuite être « contre l’abstention de vote » et même « pour le vote obligatoire car c’est un droit universel, pour lequel certains peuples et pays se battent encore ». N’excluant pas l’idée de prendre en compte les votes blancs (bulletins de votes considérés comme nuls car ne représentant pas l’un des candidat(e)s ou partis), elle conclut sur la nécessité d’aller voter le 26 mai prochain : « le vote est un droit, cela se respecte ».

    Adossé au fauteuil, attentif, son collègue apporte ensuite un point de vue sur l’Europe, révélant les raisons des nombreuses abstentions de votes de la part des Français. 1. Il dit : « Ce devrait être un moment décisif de la vie démocratique mais les fonctions du Parlement Européen sont trop méconnues et une grande partie de l’électorat ne se sent pas concernée par cette échéance ». Voici donc les principales explications à l’abstention de vote, mais ce n’est pas tout : « l’image des institutions européennes n’est pas très bonne et cet échelon parait très éloigné des préoccupations des citoyens électeurs ». Et oui, en France beaucoup d’électeurs ne se sentent pas concernés, impliqués par l’Union Européenne, peu de visibilité mais surtout une préférence à la politique nationale qui semble pour beaucoup plus importante.  2. Et vous, êtes-vous pour ou contre l’abstention ? « Contre. L’abstention est une maladie de la vie démocratique », mais selon lui ce phénomène n’est pas uniquement dû au manque de décision des électeurs, « c’est aussi un symptôme dont la classe politique est en grande partie responsable ».

    Enfin, arrivé devant le bureau du proviseur adjoint du lycée, je me décide à l’interroger : 1. « Je pense que l’enjeu des élections européennes est doublement important :

    * Premièrement pour défendre un ensemble de valeurs comme la démocratie, la solidarité, les droits de l’homme, la liberté de circuler et réussir sa vie où l’on veut, le respect des convictions de chacun, et ce face à la montée des extrémistes et nationalistes.

    * Ensuite, afin de fonder un modèle de civilisation qui soit respectueux de notre planète, ce qui ne peut se faire à l’échelle d’un pays. »

    Convaincu de l’importance du moment, il ajoute que « ces élections sont décisives car c’est le Parlement Européen et sa future couleur politique qui imposera ses choix et ses domaines. ».

    2. En conclusion plutôt pour ou contre l’abstention ? « Vu l’importance de l’enjeu, des enjeux, s’abstenir est dangereux car c’est laisser le champ libre à ceux qui porteront des mouvements extrémistes au Parlement. En clair, il faut voter. ».

    Ainsi, ayant effectué mon travail de reporter, je retourne vers vous. 26 mai 2019, une date importante qui en dira long sur l’avenir d’une Union Européenne en plein bouleversement. La semaine d’avant scrutin est décisive, le sprint final des candidats dans la course au Parlement est déjà lancé.

    Plus qu’un mot : à vos marques, prêts… votez !

    Emilien Cotrait

     

    Au Bord du LAK - 11ème édition

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    Hamar, Norway from 10 to 16 February 2019 

     

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    Students were very warmly welcomed in their host family who enabled them to see and to visit town and its surroundings.

     

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    • Recherche commune de différentes solutions pour mesurer les déperditions thermiques par le toit de son établissement.
    • Visite de la centrale thermique de production d’énergie à partir des ordures, non organiques, de la ville de HAMAR. Centrale qui alimente, en eau chaude et chauffage, le lycée de nos partenaires norvégiens.

    L’équipe de la Norvège nous a gratifié d’un pique-nique autour d’une patinoire extérieure qui fut l’occasion, pour chaque participant, de s’essayer aux sports locaux : le patinage et le hockey.

    Nous sommes rentrés en France, riches de cette expérience et de cette immersion dans la culture norvégienne, qui nous a laissé à tous de très bons souvenirs.

    INorway

    Erasmus DIIP mobilité Norvège

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    Du 5 au 11 mai 2019, quatre élèves de 1ère SN et 1ère ST3 (Adrien GOMEZ DELGADO, Fawaz HADDAD, Florian ROUMEGOU et Thibault LAROCHE), accompagnés de Mme Ribrault (professeure de Mathématiques) et M. Langinier (professeur de Sciences de l'Ingénieur), se sont rendus à Barcelone dans le cadre du projet Erasmus+ DIIP.

    Les partenaires norvégiens et italiens les ont rejoints et tout le monde a été accueilli à l'école STUCOM de Barcelone.

    Ils ont profité de cette semaine pour faire avancer le projet DIIP "Digital Innovation and Industrial Process facing challenge of sustainable development", dont le thème est lié au développement durable. Les élèves ont pu assister à un cours de Sciences Physiques et un Tp de Technologie dont le but était d'acquérir, à l'aide d'une carte Arduino, des informations provenant d'un capteur de température.

    La visite de la "Fabrica del Sol" fut aussi un moment important. Ils ont pu observer différentes solutions innovantes mises en oeuvre pour répondre aux défits du développement durable, dans les domaines du bâtiment, de l'énergie et du recyclage.

    Cette semaine fut riche en visites culturelles et sous un soleil printanier ils ont renforcé leur anglais et les liens d'amitié avec les partenaires. Ils ont même fait une petite pause à la plage Barceloneta.

    Au moment du départ, chacun espérait se revoir à l'automne prochain à Turin.

         

                                

    L'équipe ERASMUS+ Kastler

     

     

    Mobilité Erasmus+ à Barcelone pour le projet DIIP

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    From May 5th to May 11th 2019, 4 students from 1ère SN and 1ère ST3 (Adrien Gomez Delgado, Fawaz Haddad, Florian Roumegou and Thibault Laroche), along with Mrs. Ribrault (professor of Mathematics) and MR. Langinier (professor of Sciences of Engineer), were in Barcelona as part of Erasmus+ DIIP project.

    Norwegian and Italian partners joined them and everyone was welcomed at the STUCOM school in Barcelona.

    They took advantage of this week to advance the DIIP project "Digital Innovation and Industrial Processes facing challenge of sustainable development". Students attended a Physics class and a Technology Tp whose aim was to acquire information from a temperature sensor, using an Arduino board.

    The visit of "Fabrica del Sol" was also a great moment. They had the chance to observe various innovative solutions implemented to meet the challenges of sustainable development, in the areas of building, energy and recycling.

    This week was rich of cultural visits and under a spring sunshine they improved their English and reinforce the bond of friendship with the partners. They even took a break at Barceloneta's beach.

    When the time of good bye have come, everyone hoped to meet again next autumn in Turin.

     

                                                                   

    Erasmus+ Team Kastler

     

     

    Erasmus+ mobility in Barcelona for DIIP project

  • C'est sous des vivas et des bravos que se terminent les représentations du club théâtre !

    Un grand merci aux élèves, aux enseignantes et au metteur en scène pour ce merveilleux spectacle.

     

     

    N'hésitez pas à les rejoindre pour de nouvelles aventures en 2019-2020 !

     

    Clap de fin

  • Présentation

    Microscopes, jumelles, télémètres, endoscopes... le technicien supérieur participe à la conception et à la réalisation de tout type d'instrument d'optique photonique, qu'il s'agisse de dispositifs de recherche ou d'appareils industriels. Il peut notamment travailler dans un laboratoire ou dans une entreprise des domaines de l'astronomie, de la médecine ou de la biologie médicale.

    En liaison avec l'ingénieur ou le chercheur, le technicien supérieur effectue l'analyse fonctionnelle d'un système optique, participe à la conception de prototypes et élabore des procédures de fabrication. Il intervient dans l'installation, le dépannage et la maintenance d'appareils. Il peut également exercer une activité technico-commerciale.

    Le technicien supérieur en systèmes photoniques collabore à la conception et à la réalisation des appareils d'optique (dispositifs de recherche, appareils industriels) Il est aussi compétent dans la partie optique (lentilles, prismes...) que pour l'appareillage mécanique, électrique ou électronique qui lui sert de support.

    Exemple de métier :

     

    Admission

    L'entrée en BTS Systèmes Photoniques (BTS SP) s'effectue après le cycle terminal des études secondaires et la préparation du baccalauréat. Elle est soumise à la procédure Parcoursup.

    Exemples de formations requises :

    • Bac STI2D
    • Bac STL spécialité Sciences Physiques et Chimiques en Laboratoire
    • Bac Pro Systèmes Electroniques Numériques, Optique Lunetterie
    • Bac S
    • Retour d'IUT...

     

    Poursuites d'études

    Le BTS SP est un diplôme conçu pour une insertion professionnelle. Cependant, avec un bon dossier ou une mention à l'examen, il est possible de poursuivre en licence mention électronique, électrotechnique, automatique en licence professionnelle dans les secteurs de la physique, de l'optique ou de l'optronique, en classe préparatoire technologie industrielle post-bac +2 (ATS) pour entrer dans une école d'ingénieur.

    Exemples de formations poursuivies :

    BTS Systèmes Photoniques

  • Cette année c'est sous la direction de Romain Pierrot que la troupe du lycée Kastler va se produire.

    Il vont vous emmener chez Feydeau, avec la pièce "Dormez, je le veux".

    Saurez vous leur résister ?

    Laisser vous tenter le lundi 27 mai ou mardi 28 mai,  à 13h en salle polyvalente.

     

    En savoir plus

     

    La Troupe de Kastler va vous hypnotiser !