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Lycée Alfred Kastler - 14 avenue de l'Université 33402 Talence Cedex - Téléphone : 05.57.35.40.70

ACTUALITES

1/ Conférence sur le harcèlement à l'école

Cette conférence est organisée par l’Association de Parents d’Élèves PEEP de Cestas,en partenariat avec le collège Cantelande, la mairie de Cestas,les associations PEEP des lycées Kastler et Pape Clément,et le Crédit Mutuel de Cestas.

Elle se déroulera le jeudi 5 avril au cinéma Rex de Cestas à 20h.

Retrouvez l'affiche ici

2/ Parcours Sup

Les réponses des établissements d'enseignement supérieur commenceront à être publiées à partir du 22 mai.

Cliquer ici pour retrouver l'Orient'Express n°16, rédigé par le CIO de Talence-Merignac

et consacré à Parcoursup

3/ Campagnes de bourse de Lycée 2018

A partir du 03 avril 2018, vous pourrez vous inscrire en ligne au service des Bourses Lycée à l'adresse suivante :

http://www.ac-bordeaux.fr/teleservices

Vous recevrez très prochainement, par mail ou par courrier, vos identifiants pour vous inscrire et utiliser ce service

 

Bienvenue sur le site internet du Lycée Alfred Kastler

NOUS VOUS SOUHAITONS UNE AGRÉABLE VISITE !
Article à la une

Au Bord du LAK - 3ème édition

Arts et Culture

 

 

A la découverte d’un autre cinéma

  

Durant cette année scolaire 2017 - 2018, certaines classes du lycée ont eu l’occasion d’assister à trois séances de cinéma dans le cadre du projet « Lycéens et Apprentis au Cinéma ». Les films étrangers sont toujours présentés en version originale sous-titrée. Pour les élèves c’est un peu inhabituel mais cela n’a pas été une gêne. C’est au cinéma Jean Eustache de Pessac que les séances ont eu lieu. L’occasion de se changer les idées tout en découvrant des films aux registres variés. Trois films ont donc été proposés. Le premier, Some Like it hot (1959), de Billy Wilder est l’histoire de deux amis musiciens, qui rêvent d’une vie meilleure. Afin d’échapper à de dangereux gangsters, ils se travestissent pour être engagés dans un orchestre de femmes et partir avec eux en Floride. Mais ils ne sont pas au bout de leurs peines… Personnellement, c’est ce film que j’ai préféré pour son côté comique qui détourne le thème des grands gangsters américains et fait rire tous les publics. Mais j’ai aussi apprécié les deux autres films. Le deuxième, Mustang (2015), de Deniz Gamze Ergüven se déroule de nos jours quelque part en Turquie. Cinq jeunes sœurs d’une famille très stricte vivent leur vie avec joie. Cependant, deux des sœurs sont mariées contre leur volonté. Une rébellion s’organise… Le troisième film, Mercenaire (2016) a été réalisé par Sacha Wolff. Un jeune pilier de rugby wallisien, vivant en Nouvelle-Calédonie, est repéré par un recruteur. Il part pour la France malgré l’opposition violente de son père. Dès son arrivée, il doit faire face à de nombreux problèmes d’argent, de famille et d’intégration. Coup d’œil sur le monde du sport et ses coulisses, où seuls l’argent et les capacités physiques revêtent de l’intérêt… Nous avons eu la chance de rencontrer le réalisateur Sacha Wolff. Nous avons pu lui poser toutes nos questions à propos de Mercenaire et de ses futurs projets. Il nous a parlé de son travail avec les acteurs dont la plupart sont non professionnels. Il a aussi été question des nombreux voyages qu’il a faits en Nouvelle-Calédonie et des traditions wallisiennes et calédoniennes dont on voit dans le film certains aspects. Sacha Wolff disposait d’un budget relativement modeste pour ce premier long métrage de fiction. Il a déjà réalisé des courts métrages et des documentaires et prépare actuellement un film qui disposera d’un budget assez important.

« Lycéens et Apprentis au Cinéma » nous a permis de voir des films que nous ne serions pas allés voir de nous-mêmes en salle. L’occasion d’une découverte importante de films, appartenant à des genres cinématographiques très divers, qui nous ont passionnés.

Emilien Cotrait

 

 

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Sports & Loisirs

 

A la recherche de Derrick Rose, le géant de la NBA

« We’ve the first pick in the 2008 NBA draft, the Chicago Bulls select Derrick Rose from university of Memphis ». Ça y est, enfin ! Son rêve de gosse est accompli : celui d’intégrer la fameuse NBA. Plus qu’un rêve, une consécration ! C’est parti pour une carrière plus qu’étrange. C’est donc avec les Bulls de Chicago que le meneur de jeu commence son année. Prêt à tout casser puisqu’il devient la première recrue de Chicago à marquer 10 points ou plus lors de ses 10 premiers matchs. Cela n’était jamais arrivé depuis un certain Michael Jordan… Ah, notre Derrick Rose nous fait rêver et on se dit bien que la relève est assurée ! Il reçoit le prix de « Rookie of the year » de l’année 2008 - 2009, la reconnaissance d’un jeu explosif.

L’année suivante, il commence avec une blessure à la cheville lors de son premier match de pré-saison. Bien que celle-ci le gêne, en novembre, il revient confiant et progresse. Le 14 février 2010, Rose participe à son premier « All Star Game » en tant que remplaçant pour la Conférence Est. Il finit ce match avec 8 points, quatre passes et trois interceptions. Son record de points arrive lors d’un match contre les Celtics de Boston où il inscrit 39 points. Viennent alors les Play-Offs en fin de saison. Rose se montre décisif, mais ne parvient pas à renverser les Cavaliers de Cleveland et sa majesté Lebron James.

Il met de l’intensité et frappe fort, vite et précis. S’il veut s’imposer dans la ligue des géants, Rose sait qu’il va devoir se faire entendre et imposer son rythme. Quel rythme d’ailleurs ! Dès le début de la saison, ses performances sont impressionnantes : 39 points contre les Pistons de Détroit ; 13 passes décisives contre les Trail Blazers de Portland ; 29 points et 9 passes décisives pour leur première victoire contre les Lakers de Los Angeles… Rose a une faim de loup ! Il le fait savoir par son premier triple-double en carrière (22 points, 10 rebonds et 12 passes) dans une victoire de 96-84 contre les Grizzlies de Memphis. Les 60 victoires et plus sont le fruit de son jeu et de celui des Bulls. Il devient aussi le troisième joueur à enregistrer 2 000 points et 600 passes décisives en une seule saison. Avec toutes ces stats, comment ne pas penser à lui pour le titre de meilleur joueur ? En 2010-2011, au terme de la saison, à 22 ans et 6 mois, Rose est sacré Most Valuable Player (MVP) et devient le plus jeune joueur à obtenir cette distinction. Quel joueur ! Une carrière brillante l’attend. Selon Jordan, « c’est le MVP de la saison. Il le mérite. Il joue vraiment bien… ça ne fait aucun doute ».

Au début de la saison suivante, bien déterminé à tout gagner, Rose se donne à fond dans son jeu, mais se blesse : une rupture du ligament croisé antérieur met fin à sa saison et coûte la qualification des Bulls pour le second tour des Play-Offs. Il effectue son grand retour sur les parquets en début de saison 2013-2014 mais se blesse de nouveau. Il ne jouera quasiment pas (moins de 10 matchs) et devra dire au revoir à une deuxième statuette de MVP.

La forme enfin revenue, il joue son basket avec ferveur et retrouve de belles statistiques comme en 2011. Son jeu redevient passionnant. Cependant ses problèmes de santé le rattrapent : la superstar est opérée du genou droit et ne joue presque plus. Il part la saison suivante vers une autre franchise : les Knicks de New York. Mais où est le MVP ? Pas dans ses baskets en tout cas !

Aujourd’hui, Derrick Rose est dans une situation très étrange. Le p’tit bambin qui en 2011 avait décroché la lune ne décroche même plus une place de titulaire. Toutes ces blessures lui ont causé une énorme perte de rythme et d’envie. Après les Knicks, il cherche en 2017 une équipe pour se reconstruire : il rejoint les Cavaliers de Cleveland de Lebron. Il rejoue quelques matchs et nous fait sourire sur ses plus beaux lay-ups. Finalement en agent libre, il part au Jazz de l’Utah avant de finir au Timberwolves du Minnesota, où il retrouve son ancien coach et deux anciens coéquipiers. Certains disent qu’il n’a obtenu que « de maigres statistiques mais c’est toujours ça de pris », alors que d’autre affirment : « Rose ? C’est fini pour Rose. C’est le début de la fin ».

Beaucoup de fans aimeraient voir le phœnix renaître de ses cendres, mais une chose est sûre : la question l’avenir de Derrick Rose en NBA reste sans réponse.

Emilien Cotrait

Article à la une

Au Bord du LAK - 2ème édition

Arts et Culture

 

 Notre coup de cœur manga : Kasane, la voleuse de visage

 

Kasane, la voleuse de visage est un manga seinen (manga destiné au public des jeunes adultes), psychologique et fantastique, qui fait réfléchir sur l’acceptation d’autrui et de soi-même. Il questionne également la définition du bien et du mal. Plongez avec Kasane dans l’illusion du théâtre !

Kasane, fille de la grande comédienne Sukeyo Fuchi, est une jeune fille au visage repoussant. Son quotidien est marqué par les brimades de ses camarades qui ne croient pas que Kasane soit la fille de Sukeyo Fuchi, comédienne de talent pourvue d’une beauté divine.

Lors d’une représentation scolaire de Cendrillon, ses camarades forcent Kasane à jouer le premier rôle afin de la ridiculiser. Elle relève le défi, s'investit dans la préparation de son rôle. Mais les autres comédiens la tiennent à l'écart. À la veille de monter sur scène, le trac la paralyse. Cependant, si Kasane n'a pas la beauté de sa mère, elle en a le talent. La salle est subjuguée par son interprétation. Kasane vit un rêve éveillé. Son cœur et son âme son habités par le théâtre. Elle y trouve la plénitude.

Mais ses camarades interrompent la représentation pour la faire sortir de scène et la remplacer par une jeune fille plus belle. Celle-ci contraint Kasane à lui remettre son costume. Alors, saisie de désespoir, elle se rappelle les mots de sa mère :« Kasane, écoute moi bien… si par malheur, un jour tu te retrouvais seule au monde et que tu te sentais vraiment très, très triste, dans le tiroir de ma coiffeuse, tu trouveras un rouge à lèvres . Tu n’as qu’à peindre tes lèvres pour voler d’un baiser l’objet de tes désirs ! »

Ainsi débute ce manga où l'on découvrira le destin de Kasane, personnage complexe, tiraillé entre son identité et ses aspirations.

Kasane nous propose une approche saisissante du théâtre et de l’acceptation de soi. Le mystère s'épaissit au fur et à mesure que cette histoire progresse. Le manga se structure en plusieurs arcs narratifs qui représentent l’évolution de la psychologie de Kasane. Mais le fil directeur reste toujours sa passion pour le théâtre. Animée par cette passion, Kasane ne se contente pas de suivre les traces de sa mère ; elle exprime ainsi son amour du théâtre : « Le théâtre est un mensonge auquel tout le monde veut croire »

 

Texte de Jérémy Burgue, Valentin Di Martino, Mattéo Maytraud

Illustration de Kevin Engel

 

 

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Voyages & Jeunesse

 

 

 

  Congrès MATh.en.JEANS 2018 : étoiles, cubes et pyramides


Le week-end du 23 au 25 mars s’est déroulé le vingt-neuvième congrès MATh.en.JEANS (Méthode d’Apprentissage des Théories mathématiques en Jumelant des Établissements pour une Approche Nouvelle du Savoir) à l’Université de Poitiers. Les élèves ont présenté aux chercheurs, professeurs et à leur camarades des autres établissements, leur travaux de cette année. Une façon très amusante d’aborder les mathématiques et très différente de nos pratiques habituelles.

Tous les élèves et professeurs des lycées Kastler et Vaclav Havel se sont retrouvés à la gare Saint Jean afin de se rendre à Poitiers, ville organisatrice du congrès. Après un trajet en train relativement calme mais non dénué de péripéties (salades renversées, vêtements vinaigrés…) nous sommes arrivés à Poitiers puis avons pris le bus jusqu'à l'Université.

Une fois arrivés, nous avons assisté à une conférence d’ouverture sur L’optimisation de formes, le fondamental, l’utile et le futile.

Nous avons ensuite assisté aux conférences données par les élèves durant lesquelles ils ont présenté leur travail de toute l'année. La première conférence portait sur un sujet intitulé « La boîte de chocolat ». Pour résumer, les élèves avaient pour tâche de trouver une façon de disposer des chocolats noirs dans une boîte, de telle sorte qu’il y ait au moins un chocolat noir par ligne, par colonne ainsi que par diagonale, tout en utilisant le moins de chocolat noir possible.

La deuxième conférence se nommait « Nombre d’antécédents ». Comme il était traité par des universitaires, ce sujet est plus complexe à résumer. Pour faire simple, disons qu’il était question de fonctions, d’antécédents et de graphiques. Chacun de ces graphiques devant être réalisé à partir de contraintes de plus en plus importantes. La troisième traitait d’une pyramide, construite de cette façon : un cube pour le sommet, un plus deux cubes pour le deuxième étage, un plus deux plus trois cubes pour le troisième et ainsi de suite. Le but était de savoir combien il y aurait de cubes si la pyramide faisait x étages. Nous n’avons pas pu assister à la quatrième conférence car nous avons dû aller répéter nos exposés et y apporter les dernières modifications. Nous sommes ensuite allés manger et nous sommes rentrés à l'hôtel du Futuroscope, situé à quelques dizaines de minutes.

La deuxième journée nous a conviés à un voyage dans le temps. En effet elle a commencé par une conférence sur l’histoire de la multiplication. Durant cette intervention, nous avons vu comment se faisait la multiplication depuis l’Egypte antique jusqu’au binaire.

Nous avons ensuite eu l’occasion de discuter avec les chercheurs participant à MATh.en.JEANS afin de leur poser des questions sur leur métier, leurs conceptions de la recherche et leurs méthodes de travail. Après cela nous avons tenu un stand sur les sujets que nous présentions. Nous expliquions nos recherches au cas par cas et nous faisions faire des jeux sur le programme Scratch que nous avions utilisé pour travailler.

Nous avons ensuite fait les derniers préparatifs pour présenter notre sujet. Il nous a fallu rassembler tout notre courage puis nous sommes entrés dans l'amphithéâtre et avons commencé notre présentation, fruit de notre travail de l’année, « Le char de Zeus » : “Zeus a acheté sur internet un char tiré par des chevaux mécaniques. Malheureusement, les chevaux sont défectueux et le char ne peut avancer qu’en faisant des cinquièmes de tour de cercle de rayon 1”. L’assistance nous a semblé intéressée et les questions posées nous ont permis de préciser certains points.

Après notre conférence, nous sommes allés voir celle des autres élèves de Kastler et Vaclav Havel : comment faire en sorte que des robots élisent un capitaine grâce à un programme devant respecter de nombreuses conditions. Vous suivez ?

Après l’effort, le réconfort! Profitant de notre logement à l'hôtel du Futuroscope, nous avons passé la fin de l'après-midi et la soirée au parc. Une fois la nuit tombée, nous avons assisté à un magnifique spectacle son et lumière intitulé La Forge aux étoiles.

Le troisième et dernier jour fut le plus « joyeux » : nous avons commencé la journée par une conférence sur le sujet « Suicide collectif ». Elle était présentée par des universitaires dont deux anciens élèves du lycée Kastler. Ils ont dû chercher à quelle position il fallait se placer afin de survivre dans un cercle où, un par un, des soldats voulant se suicider tuaient leur voisin de gauche. Par exemple, dans un cercle de trois personnes : le premier tue le deuxième et passe le couteau au troisième, qui tue le premier. Ils ont ensuite traité la même question dans le cas où le chacun tue deux voisins, trois voisins, quatre voisins…

Nous avons terminé la matinée du dimanche  et le congrès par une conférence sur les différents types de géométries (euclidienne, sphérique, hyperbolique, arithmétique, etc.). Ensuite, retour au train et arrivée dans l’après-midi à la gare Saint-Jean.


Nous nous sommes beaucoup plu à travailler sur ces problèmes durant l’année et devoir expliquer à nos professeurs certaines choses qu’ils ne comprenaient pas fut la partie la plus amusante du travail.

Nous remercions Mme Ribrault et M. Boix qui nous ont encadrés pendant l’année ainsi que le chercheur qui nous a fourni les sujets.

 

Yan Langlois

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    « Lycéens et Apprentis au Cinéma » nous a permis de voir des films que nous ne serions pas allés voir de nous-mêmes en salle. L’occasion d’une découverte importante de films, appartenant à des genres cinématographiques très divers, qui nous ont passionnés.

    Emilien Cotrait

     

     

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    A la recherche de Derrick Rose, le géant de la NBA

    « We’ve the first pick in the 2008 NBA draft, the Chicago Bulls select Derrick Rose from university of Memphis ». Ça y est, enfin ! Son rêve de gosse est accompli : celui d’intégrer la fameuse NBA. Plus qu’un rêve, une consécration ! C’est parti pour une carrière plus qu’étrange. C’est donc avec les Bulls de Chicago que le meneur de jeu commence son année. Prêt à tout casser puisqu’il devient la première recrue de Chicago à marquer 10 points ou plus lors de ses 10 premiers matchs. Cela n’était jamais arrivé depuis un certain Michael Jordan… Ah, notre Derrick Rose nous fait rêver et on se dit bien que la relève est assurée ! Il reçoit le prix de « Rookie of the year » de l’année 2008 - 2009, la reconnaissance d’un jeu explosif.

    L’année suivante, il commence avec une blessure à la cheville lors de son premier match de pré-saison. Bien que celle-ci le gêne, en novembre, il revient confiant et progresse. Le 14 février 2010, Rose participe à son premier « All Star Game » en tant que remplaçant pour la Conférence Est. Il finit ce match avec 8 points, quatre passes et trois interceptions. Son record de points arrive lors d’un match contre les Celtics de Boston où il inscrit 39 points. Viennent alors les Play-Offs en fin de saison. Rose se montre décisif, mais ne parvient pas à renverser les Cavaliers de Cleveland et sa majesté Lebron James.

    Il met de l’intensité et frappe fort, vite et précis. S’il veut s’imposer dans la ligue des géants, Rose sait qu’il va devoir se faire entendre et imposer son rythme. Quel rythme d’ailleurs ! Dès le début de la saison, ses performances sont impressionnantes : 39 points contre les Pistons de Détroit ; 13 passes décisives contre les Trail Blazers de Portland ; 29 points et 9 passes décisives pour leur première victoire contre les Lakers de Los Angeles… Rose a une faim de loup ! Il le fait savoir par son premier triple-double en carrière (22 points, 10 rebonds et 12 passes) dans une victoire de 96-84 contre les Grizzlies de Memphis. Les 60 victoires et plus sont le fruit de son jeu et de celui des Bulls. Il devient aussi le troisième joueur à enregistrer 2 000 points et 600 passes décisives en une seule saison. Avec toutes ces stats, comment ne pas penser à lui pour le titre de meilleur joueur ? En 2010-2011, au terme de la saison, à 22 ans et 6 mois, Rose est sacré Most Valuable Player (MVP) et devient le plus jeune joueur à obtenir cette distinction. Quel joueur ! Une carrière brillante l’attend. Selon Jordan, « c’est le MVP de la saison. Il le mérite. Il joue vraiment bien… ça ne fait aucun doute ».

    Au début de la saison suivante, bien déterminé à tout gagner, Rose se donne à fond dans son jeu, mais se blesse : une rupture du ligament croisé antérieur met fin à sa saison et coûte la qualification des Bulls pour le second tour des Play-Offs. Il effectue son grand retour sur les parquets en début de saison 2013-2014 mais se blesse de nouveau. Il ne jouera quasiment pas (moins de 10 matchs) et devra dire au revoir à une deuxième statuette de MVP.

    La forme enfin revenue, il joue son basket avec ferveur et retrouve de belles statistiques comme en 2011. Son jeu redevient passionnant. Cependant ses problèmes de santé le rattrapent : la superstar est opérée du genou droit et ne joue presque plus. Il part la saison suivante vers une autre franchise : les Knicks de New York. Mais où est le MVP ? Pas dans ses baskets en tout cas !

    Aujourd’hui, Derrick Rose est dans une situation très étrange. Le p’tit bambin qui en 2011 avait décroché la lune ne décroche même plus une place de titulaire. Toutes ces blessures lui ont causé une énorme perte de rythme et d’envie. Après les Knicks, il cherche en 2017 une équipe pour se reconstruire : il rejoint les Cavaliers de Cleveland de Lebron. Il rejoue quelques matchs et nous fait sourire sur ses plus beaux lay-ups. Finalement en agent libre, il part au Jazz de l’Utah avant de finir au Timberwolves du Minnesota, où il retrouve son ancien coach et deux anciens coéquipiers. Certains disent qu’il n’a obtenu que « de maigres statistiques mais c’est toujours ça de pris », alors que d’autre affirment : « Rose ? C’est fini pour Rose. C’est le début de la fin ».

    Beaucoup de fans aimeraient voir le phœnix renaître de ses cendres, mais une chose est sûre : la question l’avenir de Derrick Rose en NBA reste sans réponse.

    Emilien Cotrait

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     Notre coup de cœur manga : Kasane, la voleuse de visage

     

    Kasane, la voleuse de visage est un manga seinen (manga destiné au public des jeunes adultes), psychologique et fantastique, qui fait réfléchir sur l’acceptation d’autrui et de soi-même. Il questionne également la définition du bien et du mal. Plongez avec Kasane dans l’illusion du théâtre !

    Kasane, fille de la grande comédienne Sukeyo Fuchi, est une jeune fille au visage repoussant. Son quotidien est marqué par les brimades de ses camarades qui ne croient pas que Kasane soit la fille de Sukeyo Fuchi, comédienne de talent pourvue d’une beauté divine.

    Lors d’une représentation scolaire de Cendrillon, ses camarades forcent Kasane à jouer le premier rôle afin de la ridiculiser. Elle relève le défi, s'investit dans la préparation de son rôle. Mais les autres comédiens la tiennent à l'écart. À la veille de monter sur scène, le trac la paralyse. Cependant, si Kasane n'a pas la beauté de sa mère, elle en a le talent. La salle est subjuguée par son interprétation. Kasane vit un rêve éveillé. Son cœur et son âme son habités par le théâtre. Elle y trouve la plénitude.

    Mais ses camarades interrompent la représentation pour la faire sortir de scène et la remplacer par une jeune fille plus belle. Celle-ci contraint Kasane à lui remettre son costume. Alors, saisie de désespoir, elle se rappelle les mots de sa mère :« Kasane, écoute moi bien… si par malheur, un jour tu te retrouvais seule au monde et que tu te sentais vraiment très, très triste, dans le tiroir de ma coiffeuse, tu trouveras un rouge à lèvres . Tu n’as qu’à peindre tes lèvres pour voler d’un baiser l’objet de tes désirs ! »

    Ainsi débute ce manga où l'on découvrira le destin de Kasane, personnage complexe, tiraillé entre son identité et ses aspirations.

    Kasane nous propose une approche saisissante du théâtre et de l’acceptation de soi. Le mystère s'épaissit au fur et à mesure que cette histoire progresse. Le manga se structure en plusieurs arcs narratifs qui représentent l’évolution de la psychologie de Kasane. Mais le fil directeur reste toujours sa passion pour le théâtre. Animée par cette passion, Kasane ne se contente pas de suivre les traces de sa mère ; elle exprime ainsi son amour du théâtre : « Le théâtre est un mensonge auquel tout le monde veut croire »

     

    Texte de Jérémy Burgue, Valentin Di Martino, Mattéo Maytraud

    Illustration de Kevin Engel

     

     

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      Congrès MATh.en.JEANS 2018 : étoiles, cubes et pyramides


    Le week-end du 23 au 25 mars s’est déroulé le vingt-neuvième congrès MATh.en.JEANS (Méthode d’Apprentissage des Théories mathématiques en Jumelant des Établissements pour une Approche Nouvelle du Savoir) à l’Université de Poitiers. Les élèves ont présenté aux chercheurs, professeurs et à leur camarades des autres établissements, leur travaux de cette année. Une façon très amusante d’aborder les mathématiques et très différente de nos pratiques habituelles.

    Tous les élèves et professeurs des lycées Kastler et Vaclav Havel se sont retrouvés à la gare Saint Jean afin de se rendre à Poitiers, ville organisatrice du congrès. Après un trajet en train relativement calme mais non dénué de péripéties (salades renversées, vêtements vinaigrés…) nous sommes arrivés à Poitiers puis avons pris le bus jusqu'à l'Université.

    Une fois arrivés, nous avons assisté à une conférence d’ouverture sur L’optimisation de formes, le fondamental, l’utile et le futile.

    Nous avons ensuite assisté aux conférences données par les élèves durant lesquelles ils ont présenté leur travail de toute l'année. La première conférence portait sur un sujet intitulé « La boîte de chocolat ». Pour résumer, les élèves avaient pour tâche de trouver une façon de disposer des chocolats noirs dans une boîte, de telle sorte qu’il y ait au moins un chocolat noir par ligne, par colonne ainsi que par diagonale, tout en utilisant le moins de chocolat noir possible.

    La deuxième conférence se nommait « Nombre d’antécédents ». Comme il était traité par des universitaires, ce sujet est plus complexe à résumer. Pour faire simple, disons qu’il était question de fonctions, d’antécédents et de graphiques. Chacun de ces graphiques devant être réalisé à partir de contraintes de plus en plus importantes. La troisième traitait d’une pyramide, construite de cette façon : un cube pour le sommet, un plus deux cubes pour le deuxième étage, un plus deux plus trois cubes pour le troisième et ainsi de suite. Le but était de savoir combien il y aurait de cubes si la pyramide faisait x étages. Nous n’avons pas pu assister à la quatrième conférence car nous avons dû aller répéter nos exposés et y apporter les dernières modifications. Nous sommes ensuite allés manger et nous sommes rentrés à l'hôtel du Futuroscope, situé à quelques dizaines de minutes.

    La deuxième journée nous a conviés à un voyage dans le temps. En effet elle a commencé par une conférence sur l’histoire de la multiplication. Durant cette intervention, nous avons vu comment se faisait la multiplication depuis l’Egypte antique jusqu’au binaire.

    Nous avons ensuite eu l’occasion de discuter avec les chercheurs participant à MATh.en.JEANS afin de leur poser des questions sur leur métier, leurs conceptions de la recherche et leurs méthodes de travail. Après cela nous avons tenu un stand sur les sujets que nous présentions. Nous expliquions nos recherches au cas par cas et nous faisions faire des jeux sur le programme Scratch que nous avions utilisé pour travailler.

    Nous avons ensuite fait les derniers préparatifs pour présenter notre sujet. Il nous a fallu rassembler tout notre courage puis nous sommes entrés dans l'amphithéâtre et avons commencé notre présentation, fruit de notre travail de l’année, « Le char de Zeus » : “Zeus a acheté sur internet un char tiré par des chevaux mécaniques. Malheureusement, les chevaux sont défectueux et le char ne peut avancer qu’en faisant des cinquièmes de tour de cercle de rayon 1”. L’assistance nous a semblé intéressée et les questions posées nous ont permis de préciser certains points.

    Après notre conférence, nous sommes allés voir celle des autres élèves de Kastler et Vaclav Havel : comment faire en sorte que des robots élisent un capitaine grâce à un programme devant respecter de nombreuses conditions. Vous suivez ?

    Après l’effort, le réconfort! Profitant de notre logement à l'hôtel du Futuroscope, nous avons passé la fin de l'après-midi et la soirée au parc. Une fois la nuit tombée, nous avons assisté à un magnifique spectacle son et lumière intitulé La Forge aux étoiles.

    Le troisième et dernier jour fut le plus « joyeux » : nous avons commencé la journée par une conférence sur le sujet « Suicide collectif ». Elle était présentée par des universitaires dont deux anciens élèves du lycée Kastler. Ils ont dû chercher à quelle position il fallait se placer afin de survivre dans un cercle où, un par un, des soldats voulant se suicider tuaient leur voisin de gauche. Par exemple, dans un cercle de trois personnes : le premier tue le deuxième et passe le couteau au troisième, qui tue le premier. Ils ont ensuite traité la même question dans le cas où le chacun tue deux voisins, trois voisins, quatre voisins…

    Nous avons terminé la matinée du dimanche  et le congrès par une conférence sur les différents types de géométries (euclidienne, sphérique, hyperbolique, arithmétique, etc.). Ensuite, retour au train et arrivée dans l’après-midi à la gare Saint-Jean.


    Nous nous sommes beaucoup plu à travailler sur ces problèmes durant l’année et devoir expliquer à nos professeurs certaines choses qu’ils ne comprenaient pas fut la partie la plus amusante du travail.

    Nous remercions Mme Ribrault et M. Boix qui nous ont encadrés pendant l’année ainsi que le chercheur qui nous a fourni les sujets.

     

    Yan Langlois

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  • Santé & Société

     

     

     

    La vaccination : Enjeux et controverses

    Une épidémie de rougeole est survenue récemment sur Bordeaux. Au moins une centaine de personnes ont contracté la maladie. La rougeole est une maladie bénigne de l’enfance qui peut s’avérer grave pour les sujets de santé fragile ou non vaccinés. L’une des principales causes était le manque de vaccinations, selon Elsa Provenzano du journal 20 Minutes : « 80 % des personnes malades n’avaient reçu aucune injection vaccinale (le vaccin est efficace après l’injection de deux doses) ».

    Les avis concernant la vaccination sont partagés et plusieurs questions se posent. Est-t-il vraiment nécessaire de me vacciner contre telle maladie ? Les onze vaccins obligatoires pour enfants de moins de deux ans ont-ils des effets néfastes sur la santé ? Malgré les progrès accomplis sur la conception des vaccins, de nombreuses personnes restent méfiantes et craignent les effets secondaires qu’ils peuvent entraîner (douleurs articulaires, fièvre, migraine…) ou doutent de l’efficacité réelle du vaccin. Des inquiétudes concernant la deutergie* vaccinale se font entendre, cependant la vaccination peut jouer un rôle clé dans le domaine de la santé. Elle a déjà permis la disparition (totale ou presque) de certaines maladies comme la diphtérie ou le tétanos et reste un mode de prévention très utilisé dans le monde.

    * Deutergie = effets secondaires

     

    Pour plus d’information sur la rougeole : consulter le site de l’OMS

    Emilien Cotrait

     

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    Éco Solidaire

     

    Vous trouverez dans cette rubrique  une série d’articles consacrés aux formes alternatives de consommation. En réaction aux excès qui portent atteinte aux équilibres de notre planète, nous irons à la rencontre d’initiatives favorables aux aspects socio-économiques et environnementaux du développement durable.

     

    Amos entreprise d'insertion : « Vivez la mode solidaire »

     

    L'économie circulaire est apparue assez récemment dans notre manière de consommer. Au réflexe de notre société de consommation de jeter pour racheter du neuf, elle substitue l'idée de transformer nos déchets en ressources, de limiter le gaspillage par la valorisation, la réutilisation de produits ayant déjà servi.

    Bien avant que l'expression ne devienne à la mode, Amos faisait déjà sienne cette philosophie.

    Cette entreprise d'insertion professionnelle par le biais du recyclage de vêtements a pour but de créer des emplois en faveur des jeunes.

    Laurence Baron a reçu Au bord du LAK à la boutique Amos de Mérignac-centre. Témoignage sur le mode de fonctionnement de l’entreprise d’insertion, installée dans l’agglomération bordelaise. 

    Où sont réparties les boutiques dans l’agglomération ?

    Amos est une entreprise régionale dont le siège social est à Mérignac. Créée en 1994, elle a ouvert six boutiques de vêtements d’occasion dans la Métropole : quatre à Bordeaux et deux à Mérignac. Elle dispose d’un centre de tri et d’un réseau de 35 bornes de collecte où les particuliers ont la possibilité de faire des apports volontaires.

    Quels sont les prix pratiqués à la revente ?

    Les prix fluctuent entre un et plusieurs dizaines d’euros pour les enfants et les adultes. La tarification n’est pas déterminée au hasard. « Nous réalisons des recherches par rapport aux grilles pratiquées dans les magasins classiques et ensuite, nous divisons nos prix par dix. Par exemple, un manteau étiqueté à 300 euros sera vendu chez nous à 30 euros », explique Laurence Baron.

    Combien l’association Amos vend-elle de vêtements en moyenne par an ?

    « Le chiffre d’affaires de la boutique de Mérignac-centre est de 300-350 euros par jour en moyenne », signale Laurence Baron.

     Quant au chiffre d’affaires global d’Amos, il tourne aux alentours de 600 000 euros chaque année

    Quel est le public majoritaire ?

    « Nos magasins attirent une large clientèle, majoritairement féminine. Toutefois, les sites de Mérignac et de Saint-Michel drainent un public plus mixte. Amos reçoit aussi bien des personnes ayant un faible pouvoir d’achat que des clients ayant davantage de moyens financiers, à la recherche d’une pièce rare ou originale », détaille Laurence Baron.

     

    Quels sont les lieux qui marchent le mieux ?

    La boutique de Bordeaux Victoire, 19 cours de l’Argonne, est celle qui fonctionne le mieux. Elle développe une signature un peu vintage. Idéalement placée dans le centre-ville de Bordeaux, elle s’adresse aux femmes. « Celle de Sainte-Catherine marche aussi très bien. On y fait du chic et du décontracté. Toutes nos pièces sont triées dans notre dépôt. On fait en sorte que nos boutiques soient bien présentées. Les vêtements sont mis en valeur, le personnel est à l'écoute et il règne une atmosphère décontractée. Il y en a pour tous les goûts et tous les âges ».

    Quels sont les partenaires locaux d’Amos ?

    Outre des partenaires financiers et institutionnels, Amos est en lien avec les associations Stop misère pour la remise de petite brocante, Recyclivre et R de jeux. L’enseigne Auchan lui fournit, de son côté, des invendus de sous-vêtements (produits neufs) pour ses boutiques. « Nous collaborons avec des écoles de formation dans le métier de la vente. Nous recevons des jeunes en stage ou participons à des opérations de sensibilisation à l’économie durable. Nous sommes partenaires de l’ICFA, centre de formation de la CCI de Bordeaux, pour une boutique F&Mères (magasin éphémère) », détaille Nathalie Lacoste, directrice d’Amos.

    Quels sont les projets d’Amos ?

    « Nous venons de réaménager le dépôt et la plateforme de tri des vêtements de Mérignac (208, avenue d’Arès) pour que les agents de tri travaillent dans des conditions plus agréables. Actuellement, nous menons des travaux d’extension au niveau des bureaux », indique Laurence Baron. Parmi les projets en cours, Amos entend développer les modes de vente sur l’idée de « corners » éphémères et d’animations régulières en boutique. « Car dans le commerce, il faut toujours être inventif », souligne Nathalie Lacoste. L’entreprise d’insertion travaille aussi à l’amélioration de la formation de ses salariés (notamment sur la vente) et à un suivi de ces derniers une fois qu’ils ont quitté Amos. Autre axe à faire progresser : la communication sur les réseaux sociaux.

    Le recyclage des vêtements se fait-il à 100 % sans déchet ?

    Chaque année, 300 tonnes d’habits et de textiles de seconde main sont récupérées et recyclées. Les vêtements en bon état sont dirigés vers les boutiques. « Le surplus que nous ne gardons pas (articles abîmés) est transformé en isolant thermique pour les maisons. Pour ce faire, nous travaillons avec La Tresse, autre entreprise d’insertion. Elle est située en Dordogne. Ainsi, nous ne jetons rien », ajoute Nathalie Lacoste.

    Et au sujet de l’insertion ?

    « C’est le cœur de notre activité. Le vêtement est un prétexte. Notre bataille, ça reste l’insertion professionnelle. » Amos accompagne vers l’emploi des salariés en parcours d’insertion. Ces personnes assurent les activités de tri, de vente et de transport des vêtements. Elles sont suivies par des encadrants techniques et une conseillère en insertion professionnelle. Elles restent chez Amos pour une durée limitée, tout en préparant un projet professionnel pour la suite.

    Au sortir de cette rencontre, je me suis remémoré certaines familles qui, patiemment, tout au long de l'année, conservaient leurs vêtements trop petits ou anciens pour les donner à d’autres. Preuve que l’esprit éco-responsable peut se nicher dans tous les gestes du quotidien.

    http://www.amos.asso.fr

                                                                        Texte et photo de Maxime Delhoumeau

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    Voyages & Jeunesse

     

    Trip, Fish & Snow

                

     

    25 février, 15h00 à Talence devant le lycée Alfred Kastler. 45 élèves d’anglais Euro prennent le départ à destination de Londres en Angleterre. Nous sommes donc partis à bord du car pour un périple d’environ 1 053 km et des poussières. Réveil sous la neige sur le sol anglais, nous commençons notre grande aventure. C’est donc au cours de cette semaine que nous avons eu l’occasion de visiter de nombreux lieux et musées tels que le British Museum, l’usine Mini, le Crystal mais aussi les villes de Londres, Oxford et Cambridge. A retenir tout particulièrement, la visite de l’usine Mini qui nous a permis de découvrir le monde de l’industrie et les chaînes de production robotisées, nous projetant dans la science-fiction.

    Ce voyage sur le thème de l’écologie, surtout, a été proposé avec notamment, la visite du New London Architecture et du Crystal (musées dédiés au développement durable et aux solutions écologiques). Visite des universités d’Oxford et de Cambridge, avec le réputé Trinity College où étudia le très célèbre mathématicien et physicien Isaac Newton.

    Enfin, le passage de la neige a été controversé : incommodant pour certains, féerique pour d’autres. L’ensemble des élèves et les trois accompagnateurs logeaient chez l’habitant. C’est en effet par groupes de deux ou trois qu’étaient répartis les élèves dans les familles, où ils ont pu échanger avec leurs hôtes et profiter de certaines caractéristiques de la vie quotidienne britannique.

    Notre périple rempli d’émotion s’est achevé sur un délicieux « fish and chips », qui a réveillé nos papilles. Les derniers plaisirs avant un long retour...

    Texte et photos d’Emilien Cotrait

     

     

    Au bord du LAK - 1ère édition

  • La semaine nationale des mathématiques bat son plein au lycée !

    Diverses activités vous seront proposées tout au long de la semaine.

    Pour commencer, participez au concours d'énigmes mathématiques proposé par les professeurs. Retrouvez ces énigmes en cliquant ici.

    Participez à :

    • l'atelier Jeux, chaque jour en salle Marie Curie, des jeux pour réféchir, des jeux pour s'amuser
    • concours Rubik's cube, mardi 13 et vendredi 16 mars de 12h à 14h en salle Marie Curie
    • la dictée des mathématiques : elle aura lieu le mardi 20 mars à 13h sur inscription auprès de votre professeur de mathématiques ; elle est ouverte à tous les personnels

    Des places de cinéma à gagner !

    Semaine des Mathématiques

  • The boil marker sector

     

    The holder of this diploma is a specialist in boiler works, industrial pipe work and metallic structures. He works mainly in a workshop, but also on site for installation or maintenance.

    This qualified professional is involved in the implementation of many products, both by their nature (metal, ferrous and non-ferrous alloy, plastic, composite materials…) and by their form (flat, profiled, tubes…), dimension or assembly method. He may use traditional manually operated machines, as well as digitally controlled machines or robots. He knows the assembly techniques for each material he uses (welding, riveting, bolting, bonding…) and knows what machines to use (laser cutter, plasma cutter, guillotine, folding press, welding robot…) He also knows the appropriate software to use such as DAO or FAO.

    Following his training, he can find employment businesses of many different sectors: aviation and spatial construction, railway construction, naval construction, food-processing industry, chemical industry, construction industry, nuclear industry, paper industry, petrol industry, pharmaceutic industry…

     

    The machining technician sector

    The holder of this diploma is a specialist in machining by removing material.

    He knows how to analyze the technical data and use numeric data (computer assisted conception and creation…). At the launch and during the production, he prepares the tools and tooling equipment needed. He creates a program from a numeric definition and using computer-assisted manufacturing software, then runs a simulation of the program. He then establishes and transfers the data.

    He adjusts and executes the system. He selects the measuring and control equipment. He installs and adjusts the tools and tooling equipment. He creates parts respecting quality, delays and cost. He performs first level maintenance of the production system.

    The technician works with a team and cooperates with the other departments of the company.

    He also has general production management knowledge concerning the workshop.

     

    The numeric systems sector

    The holder of this diploma is a technician capable of intervening on equipment and installations, exploited and organized though intercommunicating systems, communicating and converging together with numeric technology, from mainstream to professional or industrial sectors.

    This diploma tackles, in its three options, the main skills enabling the technician to practice trades linked to processing, installation, development, commissioning and preventative, corrective and curative maintenance (diagnostic, trouble shooting and repair)…

    The 3 vocational streams of our high school

  • PREPARING YOUR FUTUR…

    Secondary school is an important period of your life that shapes your future.

    In order to stack all the odds in your favor, you must choose a path that valorizes your aptitudes and be in step with the economic needs at the time.

    Energy control, environmental management, new technologies: all these sectors are in need of engineers, executives and technicians, that you will be tomorrow.

    This is why the school Alfred Kastler calling, long renowned for its scientific, technological and professional training, is to prepare you for these careers.

     

     

     

    SUCEED TODAY !

    Choosing the school Alfred Kastler is choosing an establishment that has ambitious objectives for each student :

    • Training leading to qualifications in promising fields of economics, science, new technologies, and sustainable development.
    • Individual support for better results.
    • The empowerment of women through economic, scientific and technological culture.
    • Cultural and European openness thanks to our European section which provides work experience abroad.
    • Vast opportunities in higher education giving to careers such as senior technicians, engineers and executives.

     

    DID YOU KNOW ?

    French physicist Alfred Kastler, received the Nobel Prize in 1966 for the discovery and development of optical methods for studying Hertzian resonances in atoms.

    His work resulted in the creation of the laser, which has now become essential in many fields from microsurgery to telecommunication networks.

    YOUR COMPREHENSIVE SECONDARY SCHOOL

  • Parents, students, staff, associates, this slogan is for you and I welcome you to our website, a showcase to the Lycée Alfred Kastler.

     

     

    Come discover our school’s community, rich from its history, rigor and dynamism.

    Our establishment is a remarkable channel of scientific and technologic qualifications, and thus since its creation, from initial training, to apprenticeships.

    The education provided, without prejudice, is aimed just as much at girls than at boys.

    In a changing society, our goals, in constant evolution, include a never-ending drive to bring a solid general knowledge to our young through high-end training. This sustainable investment will enable them to meet the scientific and technological challenges of today and tomorrow, for a better integration into the workplace.

    Through an education centered around the student, we guide them in their studies on to the path to success, as soon as they get implicated and driven. The good results in exams prove the efficiency of our establishment, made from the rigor in our work. These values, as well as a particular attention paid to each student and their career plan, enrich their personality and comfort them throughout their educational pathway.

    I wish to share this success with the Conseil Régional d’Aquitaine who, with its commitment, create the material conditions that allows us to go on.

    The staff and myself are happy to greet you for a constructive meeting allying seriousness and friendliness.

    Thank you for reading and for your trust, now and in the future.

    PREPARE FOR THE FUTURE BY SUCCEEDING TODAY


  • Réjouissons-nous, le LAK a enfin son canard ! A l'heure où l'info est partout, il fallait bien que nous y allions aussi de notre plume. Mais pas en copiant ce que l'on trouve déjà un peu partout. Ni en relayant de fausses rumeurs : donner de bons coups de bec dans les "fake", nous n'allons pas nous en priver !  Depuis le bord du LAK, nous observerons le monde et vous en rendrons compte régulièrement. Et puis si le cœur  vous en dit, jetez-vous à l'eau : rejoignez notre équipe de rédacteurs, illustrateurs, photographes ! Nous nous retrouvons habituellement le jeudi de 12h à 13h au CDI.

     

    Si vous n'êtes pas disponibles sur ce créneau, vous pouvez proposer vos articles et sujets à l'équipe qui nous encadre : Mme Colardeau (documentaliste), Mme Saint-Jean (professeur d'histoire-géographie), Mme Mandi (CPE), M. Laurenti (documentaliste).

    Au Bord du LAK, le canard des lycéens

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    Antoine Choplin et les élèves de bac professionnel                                        Marcello Fois et les étudiants de STS SNEC1

    La littérature ne se trouve pas seulement dans les chapitres des manuels scolaires. Elle est aussi une forme vivante de création et un moyen de questionner le monde. C’est fort de cette conviction que le lycée Alfred Kastler a établi depuis plusieurs années un partenariat avec le festival Lettres du Monde. Ainsi, chaque automne, des écrivains viennent à la rencontre de classes et de leurs professeurs qui travaillent en amont sur les livres de ces derniers.

    Cette année, nous avons eu le plaisir d’accueillir deux auteurs invités par le festival dont l’intitulé était Rêve général ! Il s’agit d’Antoine Choplin dont les livres mettent en scène des personnages ordinaires confrontés à la violence du monde et de Marcello Fois, écrivain italien né en Sardaigne et vivant à Bologne, dont les romans noirs sont très appréciés de l’autre côté des Alpes comme de celui-ci.

    Antoine Choplin a rencontré vendredi 17 novembre les trois classes de 2nde professionnelle du lycée et leurs professeurs de français, Marie Mazy et Abdel Jaziri. Ces derniers s’étaient penchés en amont sur une sélection de six romans de cet auteur, ce qui leur a permis de l’interroger sur des aspects très précis de son travail. Antoine Choplin a salué la pertinence de ces questions et a pu développer à partir de celles-ci certains pans de sa vision du monde. Il a expliqué sa démarche d’auteur, sa conception des personnages qui sont toujours dénués de tout pouvoir, de toute autorité. Cette position un peu à l’écart nous permet de voir avec eux le monde autrement.  

    Une semaine plus tard, vendredi 24 novembre, c’était au tour de Marcello Fois de venir à la rencontre des étudiants de STS SNEC1. Ceux-ci avaient travaillé sur son dernier roman paru, La Lumière parfaite, avec leur professeur de culture générale, Anne Dartiguelongue. Marcello Fois a tenu lui aussi à souligner l’intérêt des questions qui lui étaient posées. Elles lui ont permis de développer sa conception des rapports entre hommes et femmes, entre générations, d’évoquer l’un des thèmes de son dernier livre, celui du cheminement de chacun vers une conscience plus aiguë de soi, vers un accomplissement.

    La richesse de ces échanges nous incite à poursuivre l’expérience et à inviter, dès l’automne prochain, d’autres écrivains à venir à la rencontre des élèves et des étudiants du lycée Alfred Kastler.

    La littérature, un art vivant !