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Lycée Alfred Kastler - 14 avenue de l'Université 33402 Talence Cedex - Téléphone : 05.57.35.40.70

ACTUALITES

 

Résultats de l'affectation

Les résultats de l’affectation en 2nde GT, 2nde Bac Pro, 1ère Technologique, 1ère Bac Pro sont disponibles sur le site internet de l’académie de Bordeaux www.ac-bordeaux.fr rubrique « Orientation » à partir du vendredi 29 juin 9h. Pour y avoir accès vous devez vous munir du numéro INE de votre enfant (pour les élèves du lycée Alfred Kastler, ce numéro figure sur les bulletins), ainsi que de sa date de naissance.

 

1/ Parcours Sup : Début de la phase d'admission

Les réponses des établissements d'enseignement supérieur commenceront à être publiées

à partir du 22 mai après les cours.

 

Cliquer ici pour retrouver l'Orient'Express n°20, rédigé par le CIO de Talence-Merignac

et consacré à la phase d'admission et ici pour un livret explicatif sur les choix et dates de cette phase d'admission.

Vous pouvez aussi consulter la rubrique de Parcoursup, "faire ses choix à partir du 22 mai" en cliquant ici

ATTENTION : Suspension des opérations du 18 au 26 juin. Phase de saisie complémentaire à partir du 26 juin.

 

2/ Campagnes de bourse de Lycée 2018

A partir du 03 avril 2018, vous pourrez vous inscrire en ligne au service des Bourses Lycée à l'adresse suivante :

http://www.ac-bordeaux.fr/teleservices

Vous recevrez très prochainement, par mail ou par courrier, vos identifiants pour vous inscrire et utiliser ce service

 

3/ Informations aux candidats aux examens

En raison des mouvements de grèves annoncés à la SNCF, des perturbations de transport sont à  prévoir. Les candidats sont donc invités à prendre toutes les dispositions nécessaires pour se présenter à l'heure indiquée sur les convocations dans les différents centres d'épreuves.

Pour information, les jours de mouvement social prévus sont les suivants :

Les 2, 3, 7, 8, 12, 13, 17, 18, 22, 23, 27 et 28 juin

 

4/ Première inscription des futurs élèves du Lycée

Les inscriptions des nouveaux élèves en classes de 2nde et de 1ère se dérouleront du 2 au 4 juillet auprès de la vie scolaire (2 et 3 juillet de 8h30 à 19h / 4 juillet de 8h30 à 17h).

Merci de consulter ICI les pièces à fournir impérativement pour cette inscription.

 

5/ Inscriptions des futurs étudiants admis sur Parcoursup

Les dossiers sont à télécharger ci-dessous :

BTS 1ère année

CPGE TPC

Mention Complémentaire AGSS

Merci de les compléter et de les retourner,

soit par mail : viescokastler@gmail.com

soit par voie postale :  Lycée Alfred Kastler

                                    Secrétariat de scolarité

                                    14 rue de l'université

                                    BP 73

                                    33402 Talence Cedex

 

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Article à la une

Au Bord du LAK - 4ème édition

Arts et Culture

Frontière Nord

Témoignage d’une  apprentie comédienne

Les représentations de la pièce Frontière Nord de Suzanne Lebeau ont été données par la troupe du lycée Alfred Kastler, mardi 29 mai et vendredi 1er juin dans la salle Cohen-Tannoudji. Un public nombreux constitué d’élèves et de membres de la communauté éducative a assisté à ce spectacle très émouvant. Lucy, une des jeunes comédiennes de la troupe, nous a accordé son témoignage.

J’ai suivi l’atelier théâtre du lycée depuis qu’il a commencé, en octobre. J’ai été informée par des affiches placardées dans un couloir du lycée… J’avais déjà fait du théâtre en 5e. C’était pour Le Petit Prince de Saint-Exupéry, au Collège du Mirail, cours de la Somme, à Bordeaux.

J’ai beaucoup aimé cette expérience, même si c’était un peu compliqué côté organisation : nous n’avions qu’une heure de répétition le jeudi de 12h à 13h pendant notre pause entre les cours. Nous avions des paniers repas préparés par le lycée et très peu de temps en général pour déjeuner. Moi, je préférais continuer à aller au self, un quart d’heure tout compris pour s’y rendre, manger et aller à l’atelier pour répéter.

Avec Emilie, la metteuse en scène qui nous a encadrés et les deux professeurs qui animaient l’atelier théâtre (Mme Brengues et Mme Vergnaud), nous avons pratiqué différents exercices d’expression corporelle, et beaucoup travaillé la technique vocale… C’était important d’apprendre à être entendu, à contrôler sa respiration…

Plus tard, nous avons commencé à travailler sur le texte de Suzanne Lebeau, Frontière Nord. J’ai trouvé que le thème qu’il traitait était assez dur car ça rappelait le Mur de Berlin et les séparations que cela impose aux familles… La pièce montre des enfants qui découvrent une construction et ne savent pas de quoi il s’agit. Certains croient qu’il s’agit d’un stade de foot. Mais ils réalisent très vite que c’est tout autre chose : des gens commencent à disparaître, les pères passent de l’autre côté du mur, certains veulent les rejoindre.

Dans cette pièce, je joue le rôle d’une petite fille de sept ans et demi, Lila, qui attend le retour de son père. Le jour de son huitième anniversaire, elle est très triste et révoltée par cette absence, d’autant qu’elle devait recevoir une bicyclette en cadeau. Elle sait que le mur est infranchissable… A la fin elle se retrouve dans un caddie, poussée par ses amis, elle veut faire tomber le mur avec eux. Finalement, le mur est détruit… Je dis une réplique : « J’irai là-bas et je reviendrai avec les bicyclettes rouge, jaune, verte et bleue que les petits attendent.  Quand je serai grande, je saurai voler... ». C’est une phrase qui exprime la libération de ce personnage et en même temps ça libère tout le monde puisque le mur n’existe plus.

C’est une pièce triste puisque elle parle de séparation, d’enfants qui sont partis, qui ont quitté leur famille… Lila, mon personnage, a perdu ainsi son meilleur ami, Tabi. Mais c’est aussi une pièce joyeuse puisque ça se termine sur ce moment où la frontière a disparu, où tout devient possible...


Lucy Le Bidois

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Voyages & Jeunesse

 

Tall Ship Regatta : une incroyable aventure…

       

Le 28 mai 2018, les voiliers les plus emblématiques prennent le départ de la Tall Ship Regatta. De Liverpool à Dublin, jusqu’à Bordeaux, plusieurs vieux gréements seront opposés dans une course amicale et solidaire. Les voiliers attendus dans le port de la lune entre le 13 et le 18 juin seront dirigés par quelques marins professionnels et environ 45 jeunes âgés de 15 à 25 ans et issus de plusieurs communes de Bordeaux Métropole. Cette aventure intégrera, parmi les jeunes trainees (apprentis), des personnes en situation de handicap, ou malmenés par la vie. L’opportunité de découvrir la faune océanique et les mystères de l’océan. De plus, les trainees y apprendront à recycler, à consommer de façon économe, seront sensibilisés aux enjeux environnementaux, apprendront la navigation hauturière… Au-delà de toutes ces belles choses, les participants vont vivre un moment de partage et de convivialité. Un moment unique… qui restera longtemps gravé dans les mémoires !

De notre envoyé spécial Emilien Cotrait

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Santé & Société

 

Trafic d'organes : où en est l'Europe ?


cliché sciencesetavenir.fr

Le don d’organes concerne tout le monde. Qui n’a pas entendu à la radio ou vu à la télévision la campagne sur le don d’organes, organisée par l’Agence de Biomédecine ? Cet acte altruiste permet aux personnes ayant besoin d’un foie, d'un cœur ou d'un poumon, d’en recevoir un. En revanche, il est moins question d’un commerce parallèle ou illégal …

Un commerce aux portes de l’Europe.

 

 En 2012, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a révélé un constat alarmant : 10 000 transplantations clandestines ont été réalisées et ce chiffre est en augmentation. En effet, ce trafic en plein essor génère plus d’un milliard d’euros de profit illicite.

Le Kosovo notamment a été accusé par le Conseil de l’Europe d’un trafic d’organes sur les prisonniers serbes détenus par le pays puis conduits en Albanie entre 1999 et 2000. Les familles ne pouvaient pas donner leur accord pour le prélèvement.

Le trafic d’organes existe alors qu’en 2014, une convention a été ouverte aux signatures de tous les Etats européens. Sur les 47 Etats membres, seulement 14 Etats l’ont signée. Le but de cette convention visait à prévenir et combattre le trafic d’organes humains, en prévoyant l’incrimination de certains actes ; protéger les droits des victimes des infractions établies conformément à a convention ; faciliter la coopération aux niveaux nationaux et internationaux pour la lutte contre le trafic d’organes humains. La convention met donc en place un mécanisme de suivi spécifique pour que toutes les dispositions mises en œuvre soient efficaces.

Les frontières n’existent plus.

Les premières greffes via Facebook en Europe ont déjà eues lieu. En effet, depuis 2007, les Britanniques peuvent recevoir un organe d’un inconnu contrairement à la plupart des autres pays européens. Karen Brown est la première anglaise à avoir cherché son donneur sur le web. En 2011, elle décide de devancer les 8 000 patients sur la liste d’attente en recherchant elle-même un donneur. Elle reçoit une vingtaine de propositions par sincérité mais aussi par intérêt en échange d’une compensation financière. C’est finalement Gemma Coles qui lui donnera un rein.

Où se place la France ?

Différentes lois ont été élaborées pour protéger les personnes :

Loi de 1994 : son principe est d’interdire la vente du corps humain ou ses produits. Toute personne ne respectant pas cette loi risque 7 ans de prisons et environ 100 000 € d’amende. Lois bioéthiques : elles mentionnent les différentes étapes avant le prélèvement d’organes sur un sujet vivant comme en état de mort constatée (cérébrale). Elles statuent le fait que seules les personnes majeures peuvent être prélevées.

Grâce à ces différentes lois, la France est un pays très strict face aux dons, prélèvements, transplantations. Aussi, le trafic d’organes devient difficile même si internet est en pleine expansion sur ce commerce illicite mais florissant.

En France, le don d’organes concerne tout le monde !

C’est un consentement présumé. Chaque français est un donneur potentiel sauf s’il s’y est clairement opposé : soit en parlant de son choix avec ses proches de son vivant, soit en remplissant un formulaire d’opposition.

Clara Gomez

 

 

 

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Politique & Société

 

ParcourSup : lycéens et étudiants face à leur avenir

photo lemonde.fr

« Ce matin à la télé, j’ai entendu parler des grèves étudiantes et des blocages des universités. Je n’ai pas tout compris, j’ai donc demandé à Emilien de m’expliquer tout cela en détail.

- C’est avec colère et détermination que les jeunes étudiants font grève, mais pourquoi ? Que dénoncent-t-ils ? Ils s’opposent à la sélection à l’entrée à l’université, une sélection mise en place dans un projet de loi. Cette loi présentée par Frédérique Vidal (ministre de l'Enseignement supérieur) modifie certaines conditions d’accès à l’enseignement supérieur. Face au manque de places dans certaines filières de l’université (souvent très demandées), la loi a pour but de sélectionner les étudiant(e)s par leur dossier et leurs compétences. Selon une tribune signée par plus de 400 étudiants, la sélection est considérée comme « hypocrite » et « absurde ».

Opposés à ce projet de loi, des étudiants et leurs syndicats, mais aussi certains enseignants de faculté, dénoncent cette sélection qui ne donne pas la même chance à tous. Par exemple pour les lettres de motivations, certaines personnes sont avantagées grâce à leur bonne situation sociale et culturelle. A l’inverse d’autres sont désavantagées par ce système, notamment les personnes issues de milieux défavorisés. De plus, le système ParcourSup* étudie les notes sur les bulletins trimestriels quand les appréciations, elles, sont oubliées. Cependant, les partisans de cette réforme ont eux aussi leur mot à dire. Ils soutiennent la sélection car en limitant les effectifs à l’entrée de l’université, on limite aussi le nombre de décrocheurs scolaires. En effet, de très nombreuses personnes ne sont pas à leur place pour différentes raisons : elles sont mal orientées, manquent d’encadrement, ne travaillent pas suffisamment, n’ont pas les conditions matérielles adéquates (logement, trajet...), ou sont simplement découragées… Bref, beaucoup arrêtent leurs études au bout d’un an seulement. Ceux qui soutiennent la loi considèrent qu’il est important de bien orienter les élèves afin d’écarter des jeunes non préparés pour l’université. Leur but est donc de limiter le taux d’échecs en licence. Le manque de place dans certaines filières des universités est un argument de plus pour les partisans du projet de loi.

Finalement, avec des opinions très controversées, les décisions du gouvernement s’opposent aux volontés des étudiants qui, face à l’urgence de la situation, ont déjà bloqué et occupé plusieurs universités. Certains locaux ont été dégradés et les blocages continuent. Des examens ont été reportés et parfois annulés, notamment à Reims. Les présidents des Universités prennent souvent des mesures auprès de la préfecture afin d’évacuer les occupants, souvent par la force. Cinquante ans après le mouvement de mai 68 la répression des étudiants par la police rappelle à certains de mauvais souvenirs. De ces évènements, un débat se crée autour de la question suivante : est-il nécessaire ou pas de « casser » pour se faire entendre ?

Pour l’heure, les étudiants sont dans une double phase d’attente : d’une part ils ont reçu les premières réponses de la plateforme ParcourSup* avec de la satisfaction, du désarroi ou de l’inquiétude (la place convoitée se libérera-t-elle ?). D’autre part, ils se préparent aux épreuves du baccalauréat, qui reste toujours l’étape essentielle pour l’accès aux études supérieures.

Voilà ce que j’ai compris des évènements actuels. J’espère que mes explications te seront utiles…

- Merci Emilien, je comprends mieux tout cela à présent. Heureusement que nous ne passons pas le bac cette année !

* ParcourSup : Parcours Supérieur est une nouvelle plateforme d’admission aux études supérieures qui remplace l’ancienne plateforme APB (Admission Post Bac).

 

Emilien Cotrait

 

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Éco Solidaire

 

Les sigles de tri… Comment s’y retrouver ?

 

 

Ces sigles sont un problème pour de nombreuses personnes prêtes à trier mais qui ne s’y retrouvent pas à travers tous ces petits symboles sur les emballages. Ne vous inquiétez plus nous avons trouvé la solution. Après la lecture de cet article, ces indications n’auront plus de secret pour vous. Ce petit geste anodin fait la différence pour la sauvegarde de l’environnement et des éco-systèmes.

Consultez le PDF pour lire la suite

Maxime Delhoumeau

 

 

 

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Vie politique & International

Macron monte en première ligne devant le Congrès américain

Du 23 au 25 avril 2018, le président de la République française Emmanuel Macron a rencontré son homologue américain Donald Trump, dans le cadre d'une visite d'État. Discussions dans le bureau ovale de la Maison Blanche, dîner au Mount Vernon, rencontres… Flashback sur une rencontre aux enjeux cruciaux.

image Euronews.com

A peine a-t-il foulé le sol américain, le président français est sûr d’une chose : le courage et le dynamisme seront ici ses meilleurs armes. On retiendra surtout son discours prononcé devant le Congrès américain. Il a été ovationné et applaudi avant même le début de son intervention. En effet, Emmanuel Macron a affaire à un public conquis et enthousiaste, bien que les différents sénateurs et représentants soient de familles politiques variées. Il a donc profité de cette prise de parole pour rappeler l’importance de l’amitié franco-américaine, une amitié historique qui débuta très certainement lors de la rencontre entre Franklin et Lafayette. Il ne s’agit pas de parler de la pluie et du beau temps mais bel et bien des sujets qui fâchent, des sujets de discorde entre Macron et Trump. Macron expose donc sa vision des choses (opposée à celle de Trump) sur les sujets suivants :

- Le climat : selon le président français, « There is no planet B ! » (« Il n’y a pas de planète B ! »). Il fait savoir avec conviction que, face à la pollution, les efforts de tous sont la seule solution ; un argument contraire à la politique climato-sceptique de Trump (ce dernier s’étant d’ailleurs retiré de l’accord de Paris, la COP 21).

- Le nucléaire iranien : à l’heure où des pays « mal intentionnés » sont en passe de maîtriser l’arme nucléaire, l’accord signé en juillet 2015 par les Etats-Unis, la France et d’autres puissances est remis en question et le chef d’Etat américain souhaite s’en retirer.

- Le terrorisme : pour Emmanuel Macron, la présence militaire dans les zones de conflits (notamment en Syrie) est primordiale. A l’inverse, son homologue américain considère la situation trop dangereuse (sans doute) puisqu’il souhaite retirer toutes ses troupes des zones de conflits.

- Un éventuel risque de guerre commerciale : depuis le 2 mars dernier, les relations économiques entre l’Union Européenne (et donc la France) et les Etats-Unis sont tendues. Trump a donc décidé que les taxes d’importation seraient portées à 25 % pour l’acier et à 10 % pour l’aluminium. Censée relancer la production nationale, cette décision ne plaît pas vraiment à la France qui souhaite sa suppression : « On ne fait pas la guerre avec ses alliés », a déclaré Macron dans une interview accordée à Fox News.

Enfin, les multiples sujets et problèmes évoqués par le président au Congrès se rejoignaient toujours en un point. Il s’agit du multilatéralisme : un système que Macron regrette de voir disparaître aux Etats-Unis, au profit de la nationalisation et du protectionnisme. Ces propos ont été davantage applaudis par les Démocrates que par les Républicains. L’objectif était de convaincre Donald Trump sur certains sujets comme l’environnement et le nucléaire iranien. Mission accomplie ? Pas vraiment. Plus de paroles que de réels engagements. Le président français est reparti avec un bilan plutôt négatif. De retour du pays du burger, il revient dans le  pays du pain. Cette rencontre aura marqué les esprits. En attendant, buvez du Coca-Cola si vous croyez encore en l’Amérique.

Emilien Cotrait

 

 

Article à la une

Au Bord du LAK - 3ème édition

Arts & Culture

A la découverte d’un autre cinéma

  

Durant cette année scolaire 2017 - 2018, certaines classes du lycée ont eu l’occasion d’assister à trois séances de cinéma dans le cadre du projet « Lycéens et Apprentis au Cinéma ». Les films étrangers sont toujours présentés en version originale sous-titrée. Pour les élèves c’est un peu inhabituel mais cela n’a pas été une gêne. C’est au cinéma Jean Eustache de Pessac que les séances ont eu lieu. L’occasion de se changer les idées tout en découvrant des films aux registres variés. Trois films ont donc été proposés. Le premier, Some Like it hot (1959), de Billy Wilder est l’histoire de deux amis musiciens, qui rêvent d’une vie meilleure. Afin d’échapper à de dangereux gangsters, ils se travestissent pour être engagés dans un orchestre de femmes et partir avec eux en Floride. Mais ils ne sont pas au bout de leurs peines… Personnellement, c’est ce film que j’ai préféré pour son côté comique qui détourne le thème des grands gangsters américains et fait rire tous les publics. Mais j’ai aussi apprécié les deux autres films. Le deuxième, Mustang (2015), de Deniz Gamze Ergüven se déroule de nos jours quelque part en Turquie. Cinq jeunes sœurs d’une famille très stricte vivent leur vie avec joie. Cependant, deux des sœurs sont mariées contre leur volonté. Une rébellion s’organise… Le troisième film, Mercenaire (2016) a été réalisé par Sacha Wolff. Un jeune pilier de rugby wallisien, vivant en Nouvelle-Calédonie, est repéré par un recruteur. Il part pour la France malgré l’opposition violente de son père. Dès son arrivée, il doit faire face à de nombreux problèmes d’argent, de famille et d’intégration. Coup d’œil sur le monde du sport et ses coulisses, où seuls l’argent et les capacités physiques revêtent de l’intérêt… Nous avons eu la chance de rencontrer le réalisateur Sacha Wolff. Nous avons pu lui poser toutes nos questions à propos de Mercenaire et de ses futurs projets. Il nous a parlé de son travail avec les acteurs dont la plupart sont non professionnels. Il a aussi été question des nombreux voyages qu’il a faits en Nouvelle-Calédonie et des traditions wallisiennes et calédoniennes dont on voit dans le film certains aspects. Sacha Wolff disposait d’un budget relativement modeste pour ce premier long métrage de fiction. Il a déjà réalisé des courts métrages et des documentaires et prépare actuellement un film qui disposera d’un budget assez important.

« Lycéens et Apprentis au Cinéma » nous a permis de voir des films que nous ne serions pas allés voir de nous-mêmes en salle. L’occasion d’une découverte importante de films, appartenant à des genres cinématographiques très divers, qui nous ont passionnés.

Emilien Cotrait

 

 

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Sports & Loisirs

 

 

A la recherche de Derrick Rose, le géant de la NBA

« We’ve the first pick in the 2008 NBA draft, the Chicago Bulls select Derrick Rose from university of Memphis ». Ça y est, enfin ! Son rêve de gosse est accompli : celui d’intégrer la fameuse NBA. Plus qu’un rêve, une consécration ! C’est parti pour une carrière plus qu’étrange. C’est donc avec les Bulls de Chicago que le meneur de jeu commence son année. Prêt à tout casser puisqu’il devient la première recrue de Chicago à marquer 10 points ou plus lors de ses 10 premiers matchs. Cela n’était jamais arrivé depuis un certain Michael Jordan… Ah, notre Derrick Rose nous fait rêver et on se dit bien que la relève est assurée ! Il reçoit le prix de « Rookie of the year » de l’année 2008 - 2009, la reconnaissance d’un jeu explosif.

L’année suivante, il commence avec une blessure à la cheville lors de son premier match de pré-saison. Bien que celle-ci le gêne, en novembre, il revient confiant et progresse. Le 14 février 2010, Rose participe à son premier « All Star Game » en tant que remplaçant pour la Conférence Est. Il finit ce match avec 8 points, quatre passes et trois interceptions. Son record de points arrive lors d’un match contre les Celtics de Boston où il inscrit 39 points. Viennent alors les Play-Offs en fin de saison. Rose se montre décisif, mais ne parvient pas à renverser les Cavaliers de Cleveland et sa majesté Lebron James.

Il met de l’intensité et frappe fort, vite et précis. S’il veut s’imposer dans la ligue des géants, Rose sait qu’il va devoir se faire entendre et imposer son rythme. Quel rythme d’ailleurs ! Dès le début de la saison, ses performances sont impressionnantes : 39 points contre les Pistons de Détroit ; 13 passes décisives contre les Trail Blazers de Portland ; 29 points et 9 passes décisives pour leur première victoire contre les Lakers de Los Angeles… Rose a une faim de loup ! Il le fait savoir par son premier triple-double en carrière (22 points, 10 rebonds et 12 passes) dans une victoire de 96-84 contre les Grizzlies de Memphis. Les 60 victoires et plus sont le fruit de son jeu et de celui des Bulls. Il devient aussi le troisième joueur à enregistrer 2 000 points et 600 passes décisives en une seule saison. Avec toutes ces stats, comment ne pas penser à lui pour le titre de meilleur joueur ? En 2010-2011, au terme de la saison, à 22 ans et 6 mois, Rose est sacré Most Valuable Player (MVP) et devient le plus jeune joueur à obtenir cette distinction. Quel joueur ! Une carrière brillante l’attend. Selon Jordan, « c’est le MVP de la saison. Il le mérite. Il joue vraiment bien… ça ne fait aucun doute ».

Au début de la saison suivante, bien déterminé à tout gagner, Rose se donne à fond dans son jeu, mais se blesse : une rupture du ligament croisé antérieur met fin à sa saison et coûte la qualification des Bulls pour le second tour des Play-Offs. Il effectue son grand retour sur les parquets en début de saison 2013-2014 mais se blesse de nouveau. Il ne jouera quasiment pas (moins de 10 matchs) et devra dire au revoir à une deuxième statuette de MVP.

La forme enfin revenue, il joue son basket avec ferveur et retrouve de belles statistiques comme en 2011. Son jeu redevient passionnant. Cependant ses problèmes de santé le rattrapent : la superstar est opérée du genou droit et ne joue presque plus. Il part la saison suivante vers une autre franchise : les Knicks de New York. Mais où est le MVP ? Pas dans ses baskets en tout cas !

Aujourd’hui, Derrick Rose est dans une situation très étrange. Le p’tit bambin qui en 2011 avait décroché la lune ne décroche même plus une place de titulaire. Toutes ces blessures lui ont causé une énorme perte de rythme et d’envie. Après les Knicks, il cherche en 2017 une équipe pour se reconstruire : il rejoint les Cavaliers de Cleveland de Lebron. Il rejoue quelques matchs et nous fait sourire sur ses plus beaux lay-ups. Finalement en agent libre, il part au Jazz de l’Utah avant de finir au Timberwolves du Minnesota, où il retrouve son ancien coach et deux anciens coéquipiers. Certains disent qu’il n’a obtenu que « de maigres statistiques mais c’est toujours ça de pris », alors que d’autre affirment : « Rose ? C’est fini pour Rose. C’est le début de la fin ».

Beaucoup de fans aimeraient voir le phœnix renaître de ses cendres, mais une chose est sûre : la question l’avenir de Derrick Rose en NBA reste sans réponse.

Emilien Cotrait

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Derniers Articles Publiés



  • Bienvenue sur cette page consacrée à la CPGE TPC du lycée Kastler

    Nos ambassadeurs !

     

    En visite à l'entreprise Solvay (4/06/18) :

        

     

    Quelques photos en cours et en TP cette année :

     Lors de la journée d'intégration (septembre 2018)

       

     

    Une partie de la première promotion de la TPC et leur marraine (Mme Mauhourat, Inspectrice Générale de l'Education Nationale) :

     

    Présentation

    La prépa TPC (Technologie, Physique et Chimie) est une classe préparatoire scientifique réservée aux bacheliers STL, spécialité SPCL ou Biotechnologies. A l'issue de cette formation, les étudiants intègrent une école d'ingénieurs en chimie ou en physique avec des places réservées au concours d'entrée CCP (https://ccp.scei-concours.fr/) ou poursuivent en troisième année de licence (de physique, chimie, mathématiques, ou informatique) à l'université. Ils ont aussi la possibilité d'intégrer des écoles d'ingénieur sur dossier.

    La prépa accueille des élèves désirant suivre une formation scientifique solide, premier échelon d'études longues, et prêts à fournir un travail soutenu et régulier.

    Les candidatures se font sur le site Parcours Sup entre janvier et mars. Les dossiers sont examinés au mois de mai.

    Organisation des études

    La prépa TPC se déroule en 2 ans, la 2ème année s'achevant par le concours. 

    Les horaires hebdomadaires se répartissent ainsi :

     1ère année2ème annéeCoursTDTP
    Mathématiques10h10h7h3h 
    Physique9h9h5h2h2h
    Chimie6h6h3h1h2h
    Informatique2h2h1h 1h
    Français/Philosophie3h3h1h2h 
    Anglais2h2h   
    ESLV1h1h   
    TIPE2h (au 2ème semestre)2h   

     

    La prépa TPC propose une formation équilibrée en physique, chimie et mathématiques, tout en développant l'enseignement linguistique. Les mathématiques, intervenant dans la formalisation des problèmes physico-chimiques, s'articulent autour de l'analyse, de l'algèbre et des probabilités. En physique (optique, électromagnétisme, mécanique, électricité, thermodynamique), la compréhension physique des phénomènes est privilégiée sur leur résolution mathématique. En chimie, figurent de l’architecture de la matière, de la thermodynamique, de la cinétique et de la chimie organique. Informatique, TIPE (travaux d'initiative personnelle encadrés), français-philosophie, langue vivante et EPS complètent le programme. 

     

    Quelques liens utiles

    - le site de l'UPS : http://prepas.org/ups.php?article=44

    - le site de Philippe Fraysse (enseignant de mathématiques en première année) : https://sites.google.com/site/mathstpckastler/

     

                                             

     

     

     

    Prépa TPC

  •  Cliquez sur le lien de la classe concernée pour obtenir la liste.

     

    2de générale et technologique

    Première et Terminale générales
    1ère ES1ère S-SI1ère S-SVT
    Tle ESTle S-SITle S-SVT
    Première et Terminale Technologiques
    1ère STI2D1ère STL
    Tle STI2DTle STL
    Seconde Première et Terminale professionnelles
    2de SN2de TCI2de TU
    1ère SN1ère TCI1ère TU
    Tle SNTle TCITle TU
    BTS 1ère et 2ème années
    ATI 1CRCI 1CRSA 1CPRP 1SN-EC 1SN-IR 1TPIL 1SP 1
    ATI 2CRCI 2CRSA 2CPRP 2SN-EC 2SN-IR 2TPIL 2SP 2

                                   CPGE Technologie, Physique et Chimie

    CPGE TPC 1
    CPGE TPC 2

     

    Listes des manuels et matériel en usage 2018-2019

  • Arts et Culture

    Frontière Nord

    Témoignage d’une  apprentie comédienne

    Les représentations de la pièce Frontière Nord de Suzanne Lebeau ont été données par la troupe du lycée Alfred Kastler, mardi 29 mai et vendredi 1er juin dans la salle Cohen-Tannoudji. Un public nombreux constitué d’élèves et de membres de la communauté éducative a assisté à ce spectacle très émouvant. Lucy, une des jeunes comédiennes de la troupe, nous a accordé son témoignage.

    J’ai suivi l’atelier théâtre du lycée depuis qu’il a commencé, en octobre. J’ai été informée par des affiches placardées dans un couloir du lycée… J’avais déjà fait du théâtre en 5e. C’était pour Le Petit Prince de Saint-Exupéry, au Collège du Mirail, cours de la Somme, à Bordeaux.

    J’ai beaucoup aimé cette expérience, même si c’était un peu compliqué côté organisation : nous n’avions qu’une heure de répétition le jeudi de 12h à 13h pendant notre pause entre les cours. Nous avions des paniers repas préparés par le lycée et très peu de temps en général pour déjeuner. Moi, je préférais continuer à aller au self, un quart d’heure tout compris pour s’y rendre, manger et aller à l’atelier pour répéter.

    Avec Emilie, la metteuse en scène qui nous a encadrés et les deux professeurs qui animaient l’atelier théâtre (Mme Brengues et Mme Vergnaud), nous avons pratiqué différents exercices d’expression corporelle, et beaucoup travaillé la technique vocale… C’était important d’apprendre à être entendu, à contrôler sa respiration…

    Plus tard, nous avons commencé à travailler sur le texte de Suzanne Lebeau, Frontière Nord. J’ai trouvé que le thème qu’il traitait était assez dur car ça rappelait le Mur de Berlin et les séparations que cela impose aux familles… La pièce montre des enfants qui découvrent une construction et ne savent pas de quoi il s’agit. Certains croient qu’il s’agit d’un stade de foot. Mais ils réalisent très vite que c’est tout autre chose : des gens commencent à disparaître, les pères passent de l’autre côté du mur, certains veulent les rejoindre.

    Dans cette pièce, je joue le rôle d’une petite fille de sept ans et demi, Lila, qui attend le retour de son père. Le jour de son huitième anniversaire, elle est très triste et révoltée par cette absence, d’autant qu’elle devait recevoir une bicyclette en cadeau. Elle sait que le mur est infranchissable… A la fin elle se retrouve dans un caddie, poussée par ses amis, elle veut faire tomber le mur avec eux. Finalement, le mur est détruit… Je dis une réplique : « J’irai là-bas et je reviendrai avec les bicyclettes rouge, jaune, verte et bleue que les petits attendent.  Quand je serai grande, je saurai voler... ». C’est une phrase qui exprime la libération de ce personnage et en même temps ça libère tout le monde puisque le mur n’existe plus.

    C’est une pièce triste puisque elle parle de séparation, d’enfants qui sont partis, qui ont quitté leur famille… Lila, mon personnage, a perdu ainsi son meilleur ami, Tabi. Mais c’est aussi une pièce joyeuse puisque ça se termine sur ce moment où la frontière a disparu, où tout devient possible...


    Lucy Le Bidois

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    Voyages & Jeunesse

     

    Tall Ship Regatta : une incroyable aventure…

           

    Le 28 mai 2018, les voiliers les plus emblématiques prennent le départ de la Tall Ship Regatta. De Liverpool à Dublin, jusqu’à Bordeaux, plusieurs vieux gréements seront opposés dans une course amicale et solidaire. Les voiliers attendus dans le port de la lune entre le 13 et le 18 juin seront dirigés par quelques marins professionnels et environ 45 jeunes âgés de 15 à 25 ans et issus de plusieurs communes de Bordeaux Métropole. Cette aventure intégrera, parmi les jeunes trainees (apprentis), des personnes en situation de handicap, ou malmenés par la vie. L’opportunité de découvrir la faune océanique et les mystères de l’océan. De plus, les trainees y apprendront à recycler, à consommer de façon économe, seront sensibilisés aux enjeux environnementaux, apprendront la navigation hauturière… Au-delà de toutes ces belles choses, les participants vont vivre un moment de partage et de convivialité. Un moment unique… qui restera longtemps gravé dans les mémoires !

    De notre envoyé spécial Emilien Cotrait

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    Santé & Société

     

    Trafic d'organes : où en est l'Europe ?


    cliché sciencesetavenir.fr

    Le don d’organes concerne tout le monde. Qui n’a pas entendu à la radio ou vu à la télévision la campagne sur le don d’organes, organisée par l’Agence de Biomédecine ? Cet acte altruiste permet aux personnes ayant besoin d’un foie, d'un cœur ou d'un poumon, d’en recevoir un. En revanche, il est moins question d’un commerce parallèle ou illégal …

    Un commerce aux portes de l’Europe.

     

     En 2012, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a révélé un constat alarmant : 10 000 transplantations clandestines ont été réalisées et ce chiffre est en augmentation. En effet, ce trafic en plein essor génère plus d’un milliard d’euros de profit illicite.

    Le Kosovo notamment a été accusé par le Conseil de l’Europe d’un trafic d’organes sur les prisonniers serbes détenus par le pays puis conduits en Albanie entre 1999 et 2000. Les familles ne pouvaient pas donner leur accord pour le prélèvement.

    Le trafic d’organes existe alors qu’en 2014, une convention a été ouverte aux signatures de tous les Etats européens. Sur les 47 Etats membres, seulement 14 Etats l’ont signée. Le but de cette convention visait à prévenir et combattre le trafic d’organes humains, en prévoyant l’incrimination de certains actes ; protéger les droits des victimes des infractions établies conformément à a convention ; faciliter la coopération aux niveaux nationaux et internationaux pour la lutte contre le trafic d’organes humains. La convention met donc en place un mécanisme de suivi spécifique pour que toutes les dispositions mises en œuvre soient efficaces.

    Les frontières n’existent plus.

    Les premières greffes via Facebook en Europe ont déjà eues lieu. En effet, depuis 2007, les Britanniques peuvent recevoir un organe d’un inconnu contrairement à la plupart des autres pays européens. Karen Brown est la première anglaise à avoir cherché son donneur sur le web. En 2011, elle décide de devancer les 8 000 patients sur la liste d’attente en recherchant elle-même un donneur. Elle reçoit une vingtaine de propositions par sincérité mais aussi par intérêt en échange d’une compensation financière. C’est finalement Gemma Coles qui lui donnera un rein.

    Où se place la France ?

    Différentes lois ont été élaborées pour protéger les personnes :

    Loi de 1994 : son principe est d’interdire la vente du corps humain ou ses produits. Toute personne ne respectant pas cette loi risque 7 ans de prisons et environ 100 000 € d’amende. Lois bioéthiques : elles mentionnent les différentes étapes avant le prélèvement d’organes sur un sujet vivant comme en état de mort constatée (cérébrale). Elles statuent le fait que seules les personnes majeures peuvent être prélevées.

    Grâce à ces différentes lois, la France est un pays très strict face aux dons, prélèvements, transplantations. Aussi, le trafic d’organes devient difficile même si internet est en pleine expansion sur ce commerce illicite mais florissant.

    En France, le don d’organes concerne tout le monde !

    C’est un consentement présumé. Chaque français est un donneur potentiel sauf s’il s’y est clairement opposé : soit en parlant de son choix avec ses proches de son vivant, soit en remplissant un formulaire d’opposition.

    Clara Gomez

     

     

     

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    Politique & Société

     

    ParcourSup : lycéens et étudiants face à leur avenir

    photo lemonde.fr

    « Ce matin à la télé, j’ai entendu parler des grèves étudiantes et des blocages des universités. Je n’ai pas tout compris, j’ai donc demandé à Emilien de m’expliquer tout cela en détail.

    - C’est avec colère et détermination que les jeunes étudiants font grève, mais pourquoi ? Que dénoncent-t-ils ? Ils s’opposent à la sélection à l’entrée à l’université, une sélection mise en place dans un projet de loi. Cette loi présentée par Frédérique Vidal (ministre de l'Enseignement supérieur) modifie certaines conditions d’accès à l’enseignement supérieur. Face au manque de places dans certaines filières de l’université (souvent très demandées), la loi a pour but de sélectionner les étudiant(e)s par leur dossier et leurs compétences. Selon une tribune signée par plus de 400 étudiants, la sélection est considérée comme « hypocrite » et « absurde ».

    Opposés à ce projet de loi, des étudiants et leurs syndicats, mais aussi certains enseignants de faculté, dénoncent cette sélection qui ne donne pas la même chance à tous. Par exemple pour les lettres de motivations, certaines personnes sont avantagées grâce à leur bonne situation sociale et culturelle. A l’inverse d’autres sont désavantagées par ce système, notamment les personnes issues de milieux défavorisés. De plus, le système ParcourSup* étudie les notes sur les bulletins trimestriels quand les appréciations, elles, sont oubliées. Cependant, les partisans de cette réforme ont eux aussi leur mot à dire. Ils soutiennent la sélection car en limitant les effectifs à l’entrée de l’université, on limite aussi le nombre de décrocheurs scolaires. En effet, de très nombreuses personnes ne sont pas à leur place pour différentes raisons : elles sont mal orientées, manquent d’encadrement, ne travaillent pas suffisamment, n’ont pas les conditions matérielles adéquates (logement, trajet...), ou sont simplement découragées… Bref, beaucoup arrêtent leurs études au bout d’un an seulement. Ceux qui soutiennent la loi considèrent qu’il est important de bien orienter les élèves afin d’écarter des jeunes non préparés pour l’université. Leur but est donc de limiter le taux d’échecs en licence. Le manque de place dans certaines filières des universités est un argument de plus pour les partisans du projet de loi.

    Finalement, avec des opinions très controversées, les décisions du gouvernement s’opposent aux volontés des étudiants qui, face à l’urgence de la situation, ont déjà bloqué et occupé plusieurs universités. Certains locaux ont été dégradés et les blocages continuent. Des examens ont été reportés et parfois annulés, notamment à Reims. Les présidents des Universités prennent souvent des mesures auprès de la préfecture afin d’évacuer les occupants, souvent par la force. Cinquante ans après le mouvement de mai 68 la répression des étudiants par la police rappelle à certains de mauvais souvenirs. De ces évènements, un débat se crée autour de la question suivante : est-il nécessaire ou pas de « casser » pour se faire entendre ?

    Pour l’heure, les étudiants sont dans une double phase d’attente : d’une part ils ont reçu les premières réponses de la plateforme ParcourSup* avec de la satisfaction, du désarroi ou de l’inquiétude (la place convoitée se libérera-t-elle ?). D’autre part, ils se préparent aux épreuves du baccalauréat, qui reste toujours l’étape essentielle pour l’accès aux études supérieures.

    Voilà ce que j’ai compris des évènements actuels. J’espère que mes explications te seront utiles…

    - Merci Emilien, je comprends mieux tout cela à présent. Heureusement que nous ne passons pas le bac cette année !

    * ParcourSup : Parcours Supérieur est une nouvelle plateforme d’admission aux études supérieures qui remplace l’ancienne plateforme APB (Admission Post Bac).

     

    Emilien Cotrait

     

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    Éco Solidaire

     

    Les sigles de tri… Comment s’y retrouver ?

     

     

    Ces sigles sont un problème pour de nombreuses personnes prêtes à trier mais qui ne s’y retrouvent pas à travers tous ces petits symboles sur les emballages. Ne vous inquiétez plus nous avons trouvé la solution. Après la lecture de cet article, ces indications n’auront plus de secret pour vous. Ce petit geste anodin fait la différence pour la sauvegarde de l’environnement et des éco-systèmes.

    Consultez le PDF pour lire la suite

    Maxime Delhoumeau

     

     

     

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    Vie politique & International

    Macron monte en première ligne devant le Congrès américain

    Du 23 au 25 avril 2018, le président de la République française Emmanuel Macron a rencontré son homologue américain Donald Trump, dans le cadre d'une visite d'État. Discussions dans le bureau ovale de la Maison Blanche, dîner au Mount Vernon, rencontres… Flashback sur une rencontre aux enjeux cruciaux.

    image Euronews.com

    A peine a-t-il foulé le sol américain, le président français est sûr d’une chose : le courage et le dynamisme seront ici ses meilleurs armes. On retiendra surtout son discours prononcé devant le Congrès américain. Il a été ovationné et applaudi avant même le début de son intervention. En effet, Emmanuel Macron a affaire à un public conquis et enthousiaste, bien que les différents sénateurs et représentants soient de familles politiques variées. Il a donc profité de cette prise de parole pour rappeler l’importance de l’amitié franco-américaine, une amitié historique qui débuta très certainement lors de la rencontre entre Franklin et Lafayette. Il ne s’agit pas de parler de la pluie et du beau temps mais bel et bien des sujets qui fâchent, des sujets de discorde entre Macron et Trump. Macron expose donc sa vision des choses (opposée à celle de Trump) sur les sujets suivants :

    - Le climat : selon le président français, « There is no planet B ! » (« Il n’y a pas de planète B ! »). Il fait savoir avec conviction que, face à la pollution, les efforts de tous sont la seule solution ; un argument contraire à la politique climato-sceptique de Trump (ce dernier s’étant d’ailleurs retiré de l’accord de Paris, la COP 21).

    - Le nucléaire iranien : à l’heure où des pays « mal intentionnés » sont en passe de maîtriser l’arme nucléaire, l’accord signé en juillet 2015 par les Etats-Unis, la France et d’autres puissances est remis en question et le chef d’Etat américain souhaite s’en retirer.

    - Le terrorisme : pour Emmanuel Macron, la présence militaire dans les zones de conflits (notamment en Syrie) est primordiale. A l’inverse, son homologue américain considère la situation trop dangereuse (sans doute) puisqu’il souhaite retirer toutes ses troupes des zones de conflits.

    - Un éventuel risque de guerre commerciale : depuis le 2 mars dernier, les relations économiques entre l’Union Européenne (et donc la France) et les Etats-Unis sont tendues. Trump a donc décidé que les taxes d’importation seraient portées à 25 % pour l’acier et à 10 % pour l’aluminium. Censée relancer la production nationale, cette décision ne plaît pas vraiment à la France qui souhaite sa suppression : « On ne fait pas la guerre avec ses alliés », a déclaré Macron dans une interview accordée à Fox News.

    Enfin, les multiples sujets et problèmes évoqués par le président au Congrès se rejoignaient toujours en un point. Il s’agit du multilatéralisme : un système que Macron regrette de voir disparaître aux Etats-Unis, au profit de la nationalisation et du protectionnisme. Ces propos ont été davantage applaudis par les Démocrates que par les Républicains. L’objectif était de convaincre Donald Trump sur certains sujets comme l’environnement et le nucléaire iranien. Mission accomplie ? Pas vraiment. Plus de paroles que de réels engagements. Le président français est reparti avec un bilan plutôt négatif. De retour du pays du burger, il revient dans le  pays du pain. Cette rencontre aura marqué les esprits. En attendant, buvez du Coca-Cola si vous croyez encore en l’Amérique.

    Emilien Cotrait

     

     

    Au Bord du LAK - 4ème édition

  • OPTION EPS AU LYCEE KASTLER

     

     

     

     

     A QUI S’ADRESSE L’OPTION EPS ?

       Elle est proposée à tous les élèves entrant en classe de Seconde Générale et Technologique au Lycée Kastler de Talence. Elle est compatible avec l’ensemble des enseignements d’exploration du lycée.
    La poursuite au sein de l’option en Première et Terminale n’est garantie que dans la filière générale (S et ES).

    • PROFIL D’ELEVES

      Le profil d’élève caractéristique est celui d’un(e) jeune motivé(e), souhaitant augmenter sa pratique physique, développer une approche plus réflexive de sa pratique sportive, poursuivre un projet d’entrainement.
    Aucun niveau minimum n’est attendu spécifiquement en badminton mais l’élève devra se montrer suffisamment  habile pour progresser significativement.

    • OBJECTIFS ET PROLONGEMENT

      « L’enseignement facultatif est orienté vers une approche spécialisée de l’EPS, fondée sur la pratique de deux activités » (programmes EPS 2010). Il s’agit donc, au travers de l’approfondissement des deux activités supports (badminton et musculation), d’aller au-delà des connaissances acquises lors des séances d’EPS de l’enseignement obligatoire.
    Cependant, il ne s’agit  pas d’une spécialisation au haut niveau dans chaque activité.
    En revanche, il est attendu des optionnaires qu’ils représentent activement le lycée au sein de l’Association Sportive (UNSS).

    • CONTENUS ET DUREE

      La formation s’étend sur les 3 années de la Seconde à la Terminale à raison de 3 heures hebdomadaires de pratique (qui s’ajoutent aux deux heures de l’enseignement d’EPS obligatoire). Il s’agit bien d’heures de pratique physique et sportive, même si des apports théoriques en salle sont ponctuellement proposés.
    Une séance d’une heure et demie est proposée chaque semaine dans chacune des 2 activités, sur le temps scolaire.

    L’enseignement facultatif débouche sur la présentation de l’option au baccalauréat au sein de l’établissement. Cet enseignement garde le statut de toute option facultative : seuls les points au-dessus de la moyenne sont comptabilisés (coefficient 2).

    • ENCADREMENT

    L’encadrement est exclusivement assuré par les enseignants d’EPS de l’établissement.

    • MODALITES D’INSCRIPTION

      Le nombre de places étant limité, la sélection des candidats se fera à partir des bulletins scolaires de la classe de 3ème accompagnés d’un formulaire de candidature. Le formulaire, à télécharger ici,  est à renseigner le plus précisément possible ainsi qu’une lettre de motivation (au verso du formulaire) pour nous permettre d’estimer le niveau de détermination de l’élève. Ces documents accompagnés des bulletins scolaires de la classe de troisième seront à remettre avant le jeudi 7 juin 2018.

    Option EPS

  • Arts & Culture

    A la découverte d’un autre cinéma

      

    Durant cette année scolaire 2017 - 2018, certaines classes du lycée ont eu l’occasion d’assister à trois séances de cinéma dans le cadre du projet « Lycéens et Apprentis au Cinéma ». Les films étrangers sont toujours présentés en version originale sous-titrée. Pour les élèves c’est un peu inhabituel mais cela n’a pas été une gêne. C’est au cinéma Jean Eustache de Pessac que les séances ont eu lieu. L’occasion de se changer les idées tout en découvrant des films aux registres variés. Trois films ont donc été proposés. Le premier, Some Like it hot (1959), de Billy Wilder est l’histoire de deux amis musiciens, qui rêvent d’une vie meilleure. Afin d’échapper à de dangereux gangsters, ils se travestissent pour être engagés dans un orchestre de femmes et partir avec eux en Floride. Mais ils ne sont pas au bout de leurs peines… Personnellement, c’est ce film que j’ai préféré pour son côté comique qui détourne le thème des grands gangsters américains et fait rire tous les publics. Mais j’ai aussi apprécié les deux autres films. Le deuxième, Mustang (2015), de Deniz Gamze Ergüven se déroule de nos jours quelque part en Turquie. Cinq jeunes sœurs d’une famille très stricte vivent leur vie avec joie. Cependant, deux des sœurs sont mariées contre leur volonté. Une rébellion s’organise… Le troisième film, Mercenaire (2016) a été réalisé par Sacha Wolff. Un jeune pilier de rugby wallisien, vivant en Nouvelle-Calédonie, est repéré par un recruteur. Il part pour la France malgré l’opposition violente de son père. Dès son arrivée, il doit faire face à de nombreux problèmes d’argent, de famille et d’intégration. Coup d’œil sur le monde du sport et ses coulisses, où seuls l’argent et les capacités physiques revêtent de l’intérêt… Nous avons eu la chance de rencontrer le réalisateur Sacha Wolff. Nous avons pu lui poser toutes nos questions à propos de Mercenaire et de ses futurs projets. Il nous a parlé de son travail avec les acteurs dont la plupart sont non professionnels. Il a aussi été question des nombreux voyages qu’il a faits en Nouvelle-Calédonie et des traditions wallisiennes et calédoniennes dont on voit dans le film certains aspects. Sacha Wolff disposait d’un budget relativement modeste pour ce premier long métrage de fiction. Il a déjà réalisé des courts métrages et des documentaires et prépare actuellement un film qui disposera d’un budget assez important.

    « Lycéens et Apprentis au Cinéma » nous a permis de voir des films que nous ne serions pas allés voir de nous-mêmes en salle. L’occasion d’une découverte importante de films, appartenant à des genres cinématographiques très divers, qui nous ont passionnés.

    Emilien Cotrait

     

     

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    Sports & Loisirs

     

     

    A la recherche de Derrick Rose, le géant de la NBA

    « We’ve the first pick in the 2008 NBA draft, the Chicago Bulls select Derrick Rose from university of Memphis ». Ça y est, enfin ! Son rêve de gosse est accompli : celui d’intégrer la fameuse NBA. Plus qu’un rêve, une consécration ! C’est parti pour une carrière plus qu’étrange. C’est donc avec les Bulls de Chicago que le meneur de jeu commence son année. Prêt à tout casser puisqu’il devient la première recrue de Chicago à marquer 10 points ou plus lors de ses 10 premiers matchs. Cela n’était jamais arrivé depuis un certain Michael Jordan… Ah, notre Derrick Rose nous fait rêver et on se dit bien que la relève est assurée ! Il reçoit le prix de « Rookie of the year » de l’année 2008 - 2009, la reconnaissance d’un jeu explosif.

    L’année suivante, il commence avec une blessure à la cheville lors de son premier match de pré-saison. Bien que celle-ci le gêne, en novembre, il revient confiant et progresse. Le 14 février 2010, Rose participe à son premier « All Star Game » en tant que remplaçant pour la Conférence Est. Il finit ce match avec 8 points, quatre passes et trois interceptions. Son record de points arrive lors d’un match contre les Celtics de Boston où il inscrit 39 points. Viennent alors les Play-Offs en fin de saison. Rose se montre décisif, mais ne parvient pas à renverser les Cavaliers de Cleveland et sa majesté Lebron James.

    Il met de l’intensité et frappe fort, vite et précis. S’il veut s’imposer dans la ligue des géants, Rose sait qu’il va devoir se faire entendre et imposer son rythme. Quel rythme d’ailleurs ! Dès le début de la saison, ses performances sont impressionnantes : 39 points contre les Pistons de Détroit ; 13 passes décisives contre les Trail Blazers de Portland ; 29 points et 9 passes décisives pour leur première victoire contre les Lakers de Los Angeles… Rose a une faim de loup ! Il le fait savoir par son premier triple-double en carrière (22 points, 10 rebonds et 12 passes) dans une victoire de 96-84 contre les Grizzlies de Memphis. Les 60 victoires et plus sont le fruit de son jeu et de celui des Bulls. Il devient aussi le troisième joueur à enregistrer 2 000 points et 600 passes décisives en une seule saison. Avec toutes ces stats, comment ne pas penser à lui pour le titre de meilleur joueur ? En 2010-2011, au terme de la saison, à 22 ans et 6 mois, Rose est sacré Most Valuable Player (MVP) et devient le plus jeune joueur à obtenir cette distinction. Quel joueur ! Une carrière brillante l’attend. Selon Jordan, « c’est le MVP de la saison. Il le mérite. Il joue vraiment bien… ça ne fait aucun doute ».

    Au début de la saison suivante, bien déterminé à tout gagner, Rose se donne à fond dans son jeu, mais se blesse : une rupture du ligament croisé antérieur met fin à sa saison et coûte la qualification des Bulls pour le second tour des Play-Offs. Il effectue son grand retour sur les parquets en début de saison 2013-2014 mais se blesse de nouveau. Il ne jouera quasiment pas (moins de 10 matchs) et devra dire au revoir à une deuxième statuette de MVP.

    La forme enfin revenue, il joue son basket avec ferveur et retrouve de belles statistiques comme en 2011. Son jeu redevient passionnant. Cependant ses problèmes de santé le rattrapent : la superstar est opérée du genou droit et ne joue presque plus. Il part la saison suivante vers une autre franchise : les Knicks de New York. Mais où est le MVP ? Pas dans ses baskets en tout cas !

    Aujourd’hui, Derrick Rose est dans une situation très étrange. Le p’tit bambin qui en 2011 avait décroché la lune ne décroche même plus une place de titulaire. Toutes ces blessures lui ont causé une énorme perte de rythme et d’envie. Après les Knicks, il cherche en 2017 une équipe pour se reconstruire : il rejoint les Cavaliers de Cleveland de Lebron. Il rejoue quelques matchs et nous fait sourire sur ses plus beaux lay-ups. Finalement en agent libre, il part au Jazz de l’Utah avant de finir au Timberwolves du Minnesota, où il retrouve son ancien coach et deux anciens coéquipiers. Certains disent qu’il n’a obtenu que « de maigres statistiques mais c’est toujours ça de pris », alors que d’autre affirment : « Rose ? C’est fini pour Rose. C’est le début de la fin ».

    Beaucoup de fans aimeraient voir le phœnix renaître de ses cendres, mais une chose est sûre : la question l’avenir de Derrick Rose en NBA reste sans réponse.

    Emilien Cotrait

    Au Bord du LAK - 3ème édition

  • Arts et Culture

     

     Notre coup de cœur manga : Kasane, la voleuse de visage

     

    Kasane, la voleuse de visage est un manga seinen (manga destiné au public des jeunes adultes), psychologique et fantastique, qui fait réfléchir sur l’acceptation d’autrui et de soi-même. Il questionne également la définition du bien et du mal. Plongez avec Kasane dans l’illusion du théâtre !

    Kasane, fille de la grande comédienne Sukeyo Fuchi, est une jeune fille au visage repoussant. Son quotidien est marqué par les brimades de ses camarades qui ne croient pas que Kasane soit la fille de Sukeyo Fuchi, comédienne de talent pourvue d’une beauté divine.

    Lors d’une représentation scolaire de Cendrillon, ses camarades forcent Kasane à jouer le premier rôle afin de la ridiculiser. Elle relève le défi, s'investit dans la préparation de son rôle. Mais les autres comédiens la tiennent à l'écart. À la veille de monter sur scène, le trac la paralyse. Cependant, si Kasane n'a pas la beauté de sa mère, elle en a le talent. La salle est subjuguée par son interprétation. Kasane vit un rêve éveillé. Son cœur et son âme son habités par le théâtre. Elle y trouve la plénitude.

    Mais ses camarades interrompent la représentation pour la faire sortir de scène et la remplacer par une jeune fille plus belle. Celle-ci contraint Kasane à lui remettre son costume. Alors, saisie de désespoir, elle se rappelle les mots de sa mère :« Kasane, écoute moi bien… si par malheur, un jour tu te retrouvais seule au monde et que tu te sentais vraiment très, très triste, dans le tiroir de ma coiffeuse, tu trouveras un rouge à lèvres . Tu n’as qu’à peindre tes lèvres pour voler d’un baiser l’objet de tes désirs ! »

    Ainsi débute ce manga où l'on découvrira le destin de Kasane, personnage complexe, tiraillé entre son identité et ses aspirations.

    Kasane nous propose une approche saisissante du théâtre et de l’acceptation de soi. Le mystère s'épaissit au fur et à mesure que cette histoire progresse. Le manga se structure en plusieurs arcs narratifs qui représentent l’évolution de la psychologie de Kasane. Mais le fil directeur reste toujours sa passion pour le théâtre. Animée par cette passion, Kasane ne se contente pas de suivre les traces de sa mère ; elle exprime ainsi son amour du théâtre : « Le théâtre est un mensonge auquel tout le monde veut croire »

     

    Texte de Jérémy Burgue, Valentin Di Martino, Mattéo Maytraud

    Illustration de Kevin Engel

     

     

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    Voyages & Jeunesse

     

     

     

      Congrès MATh.en.JEANS 2018 : étoiles, cubes et pyramides


    Le week-end du 23 au 25 mars s’est déroulé le vingt-neuvième congrès MATh.en.JEANS (Méthode d’Apprentissage des Théories mathématiques en Jumelant des Établissements pour une Approche Nouvelle du Savoir) à l’Université de Poitiers. Les élèves ont présenté aux chercheurs, professeurs et à leur camarades des autres établissements, leur travaux de cette année. Une façon très amusante d’aborder les mathématiques et très différente de nos pratiques habituelles.

    Tous les élèves et professeurs des lycées Kastler et Vaclav Havel se sont retrouvés à la gare Saint Jean afin de se rendre à Poitiers, ville organisatrice du congrès. Après un trajet en train relativement calme mais non dénué de péripéties (salades renversées, vêtements vinaigrés…) nous sommes arrivés à Poitiers puis avons pris le bus jusqu'à l'Université.

    Une fois arrivés, nous avons assisté à une conférence d’ouverture sur L’optimisation de formes, le fondamental, l’utile et le futile.

    Nous avons ensuite assisté aux conférences données par les élèves durant lesquelles ils ont présenté leur travail de toute l'année. La première conférence portait sur un sujet intitulé « La boîte de chocolat ». Pour résumer, les élèves avaient pour tâche de trouver une façon de disposer des chocolats noirs dans une boîte, de telle sorte qu’il y ait au moins un chocolat noir par ligne, par colonne ainsi que par diagonale, tout en utilisant le moins de chocolat noir possible.

    La deuxième conférence se nommait « Nombre d’antécédents ». Comme il était traité par des universitaires, ce sujet est plus complexe à résumer. Pour faire simple, disons qu’il était question de fonctions, d’antécédents et de graphiques. Chacun de ces graphiques devant être réalisé à partir de contraintes de plus en plus importantes. La troisième traitait d’une pyramide, construite de cette façon : un cube pour le sommet, un plus deux cubes pour le deuxième étage, un plus deux plus trois cubes pour le troisième et ainsi de suite. Le but était de savoir combien il y aurait de cubes si la pyramide faisait x étages. Nous n’avons pas pu assister à la quatrième conférence car nous avons dû aller répéter nos exposés et y apporter les dernières modifications. Nous sommes ensuite allés manger et nous sommes rentrés à l'hôtel du Futuroscope, situé à quelques dizaines de minutes.

    La deuxième journée nous a conviés à un voyage dans le temps. En effet elle a commencé par une conférence sur l’histoire de la multiplication. Durant cette intervention, nous avons vu comment se faisait la multiplication depuis l’Egypte antique jusqu’au binaire.

    Nous avons ensuite eu l’occasion de discuter avec les chercheurs participant à MATh.en.JEANS afin de leur poser des questions sur leur métier, leurs conceptions de la recherche et leurs méthodes de travail. Après cela nous avons tenu un stand sur les sujets que nous présentions. Nous expliquions nos recherches au cas par cas et nous faisions faire des jeux sur le programme Scratch que nous avions utilisé pour travailler.

    Nous avons ensuite fait les derniers préparatifs pour présenter notre sujet. Il nous a fallu rassembler tout notre courage puis nous sommes entrés dans l'amphithéâtre et avons commencé notre présentation, fruit de notre travail de l’année, « Le char de Zeus » : “Zeus a acheté sur internet un char tiré par des chevaux mécaniques. Malheureusement, les chevaux sont défectueux et le char ne peut avancer qu’en faisant des cinquièmes de tour de cercle de rayon 1”. L’assistance nous a semblé intéressée et les questions posées nous ont permis de préciser certains points.

    Après notre conférence, nous sommes allés voir celle des autres élèves de Kastler et Vaclav Havel : comment faire en sorte que des robots élisent un capitaine grâce à un programme devant respecter de nombreuses conditions. Vous suivez ?

    Après l’effort, le réconfort! Profitant de notre logement à l'hôtel du Futuroscope, nous avons passé la fin de l'après-midi et la soirée au parc. Une fois la nuit tombée, nous avons assisté à un magnifique spectacle son et lumière intitulé La Forge aux étoiles.

    Le troisième et dernier jour fut le plus « joyeux » : nous avons commencé la journée par une conférence sur le sujet « Suicide collectif ». Elle était présentée par des universitaires dont deux anciens élèves du lycée Kastler. Ils ont dû chercher à quelle position il fallait se placer afin de survivre dans un cercle où, un par un, des soldats voulant se suicider tuaient leur voisin de gauche. Par exemple, dans un cercle de trois personnes : le premier tue le deuxième et passe le couteau au troisième, qui tue le premier. Ils ont ensuite traité la même question dans le cas où le chacun tue deux voisins, trois voisins, quatre voisins…

    Nous avons terminé la matinée du dimanche  et le congrès par une conférence sur les différents types de géométries (euclidienne, sphérique, hyperbolique, arithmétique, etc.). Ensuite, retour au train et arrivée dans l’après-midi à la gare Saint-Jean.


    Nous nous sommes beaucoup plu à travailler sur ces problèmes durant l’année et devoir expliquer à nos professeurs certaines choses qu’ils ne comprenaient pas fut la partie la plus amusante du travail.

    Nous remercions Mme Ribrault et M. Boix qui nous ont encadrés pendant l’année ainsi que le chercheur qui nous a fourni les sujets.

     

    Yan Langlois

    Au Bord du LAK - 2ème édition

  • Santé & Société

     

     

     

    La vaccination : Enjeux et controverses

    Une épidémie de rougeole est survenue récemment sur Bordeaux. Au moins une centaine de personnes ont contracté la maladie. La rougeole est une maladie bénigne de l’enfance qui peut s’avérer grave pour les sujets de santé fragile ou non vaccinés. L’une des principales causes était le manque de vaccinations, selon Elsa Provenzano du journal 20 Minutes : « 80 % des personnes malades n’avaient reçu aucune injection vaccinale (le vaccin est efficace après l’injection de deux doses) ».

    Les avis concernant la vaccination sont partagés et plusieurs questions se posent. Est-t-il vraiment nécessaire de me vacciner contre telle maladie ? Les onze vaccins obligatoires pour enfants de moins de deux ans ont-ils des effets néfastes sur la santé ? Malgré les progrès accomplis sur la conception des vaccins, de nombreuses personnes restent méfiantes et craignent les effets secondaires qu’ils peuvent entraîner (douleurs articulaires, fièvre, migraine…) ou doutent de l’efficacité réelle du vaccin. Des inquiétudes concernant la deutergie* vaccinale se font entendre, cependant la vaccination peut jouer un rôle clé dans le domaine de la santé. Elle a déjà permis la disparition (totale ou presque) de certaines maladies comme la diphtérie ou le tétanos et reste un mode de prévention très utilisé dans le monde.

    * Deutergie = effets secondaires

     

    Pour plus d’information sur la rougeole : consulter le site de l’OMS

    Emilien Cotrait

     

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    Éco Solidaire

     

    Vous trouverez dans cette rubrique  une série d’articles consacrés aux formes alternatives de consommation. En réaction aux excès qui portent atteinte aux équilibres de notre planète, nous irons à la rencontre d’initiatives favorables aux aspects socio-économiques et environnementaux du développement durable.

     

    Amos entreprise d'insertion : « Vivez la mode solidaire »

     

    L'économie circulaire est apparue assez récemment dans notre manière de consommer. Au réflexe de notre société de consommation de jeter pour racheter du neuf, elle substitue l'idée de transformer nos déchets en ressources, de limiter le gaspillage par la valorisation, la réutilisation de produits ayant déjà servi.

    Bien avant que l'expression ne devienne à la mode, Amos faisait déjà sienne cette philosophie.

    Cette entreprise d'insertion professionnelle par le biais du recyclage de vêtements a pour but de créer des emplois en faveur des jeunes.

    Laurence Baron a reçu Au bord du LAK à la boutique Amos de Mérignac-centre. Témoignage sur le mode de fonctionnement de l’entreprise d’insertion, installée dans l’agglomération bordelaise. 

    Où sont réparties les boutiques dans l’agglomération ?

    Amos est une entreprise régionale dont le siège social est à Mérignac. Créée en 1994, elle a ouvert six boutiques de vêtements d’occasion dans la Métropole : quatre à Bordeaux et deux à Mérignac. Elle dispose d’un centre de tri et d’un réseau de 35 bornes de collecte où les particuliers ont la possibilité de faire des apports volontaires.

    Quels sont les prix pratiqués à la revente ?

    Les prix fluctuent entre un et plusieurs dizaines d’euros pour les enfants et les adultes. La tarification n’est pas déterminée au hasard. « Nous réalisons des recherches par rapport aux grilles pratiquées dans les magasins classiques et ensuite, nous divisons nos prix par dix. Par exemple, un manteau étiqueté à 300 euros sera vendu chez nous à 30 euros », explique Laurence Baron.

    Combien l’association Amos vend-elle de vêtements en moyenne par an ?

    « Le chiffre d’affaires de la boutique de Mérignac-centre est de 300-350 euros par jour en moyenne », signale Laurence Baron.

     Quant au chiffre d’affaires global d’Amos, il tourne aux alentours de 600 000 euros chaque année

    Quel est le public majoritaire ?

    « Nos magasins attirent une large clientèle, majoritairement féminine. Toutefois, les sites de Mérignac et de Saint-Michel drainent un public plus mixte. Amos reçoit aussi bien des personnes ayant un faible pouvoir d’achat que des clients ayant davantage de moyens financiers, à la recherche d’une pièce rare ou originale », détaille Laurence Baron.

     

    Quels sont les lieux qui marchent le mieux ?

    La boutique de Bordeaux Victoire, 19 cours de l’Argonne, est celle qui fonctionne le mieux. Elle développe une signature un peu vintage. Idéalement placée dans le centre-ville de Bordeaux, elle s’adresse aux femmes. « Celle de Sainte-Catherine marche aussi très bien. On y fait du chic et du décontracté. Toutes nos pièces sont triées dans notre dépôt. On fait en sorte que nos boutiques soient bien présentées. Les vêtements sont mis en valeur, le personnel est à l'écoute et il règne une atmosphère décontractée. Il y en a pour tous les goûts et tous les âges ».

    Quels sont les partenaires locaux d’Amos ?

    Outre des partenaires financiers et institutionnels, Amos est en lien avec les associations Stop misère pour la remise de petite brocante, Recyclivre et R de jeux. L’enseigne Auchan lui fournit, de son côté, des invendus de sous-vêtements (produits neufs) pour ses boutiques. « Nous collaborons avec des écoles de formation dans le métier de la vente. Nous recevons des jeunes en stage ou participons à des opérations de sensibilisation à l’économie durable. Nous sommes partenaires de l’ICFA, centre de formation de la CCI de Bordeaux, pour une boutique F&Mères (magasin éphémère) », détaille Nathalie Lacoste, directrice d’Amos.

    Quels sont les projets d’Amos ?

    « Nous venons de réaménager le dépôt et la plateforme de tri des vêtements de Mérignac (208, avenue d’Arès) pour que les agents de tri travaillent dans des conditions plus agréables. Actuellement, nous menons des travaux d’extension au niveau des bureaux », indique Laurence Baron. Parmi les projets en cours, Amos entend développer les modes de vente sur l’idée de « corners » éphémères et d’animations régulières en boutique. « Car dans le commerce, il faut toujours être inventif », souligne Nathalie Lacoste. L’entreprise d’insertion travaille aussi à l’amélioration de la formation de ses salariés (notamment sur la vente) et à un suivi de ces derniers une fois qu’ils ont quitté Amos. Autre axe à faire progresser : la communication sur les réseaux sociaux.

    Le recyclage des vêtements se fait-il à 100 % sans déchet ?

    Chaque année, 300 tonnes d’habits et de textiles de seconde main sont récupérées et recyclées. Les vêtements en bon état sont dirigés vers les boutiques. « Le surplus que nous ne gardons pas (articles abîmés) est transformé en isolant thermique pour les maisons. Pour ce faire, nous travaillons avec La Tresse, autre entreprise d’insertion. Elle est située en Dordogne. Ainsi, nous ne jetons rien », ajoute Nathalie Lacoste.

    Et au sujet de l’insertion ?

    « C’est le cœur de notre activité. Le vêtement est un prétexte. Notre bataille, ça reste l’insertion professionnelle. » Amos accompagne vers l’emploi des salariés en parcours d’insertion. Ces personnes assurent les activités de tri, de vente et de transport des vêtements. Elles sont suivies par des encadrants techniques et une conseillère en insertion professionnelle. Elles restent chez Amos pour une durée limitée, tout en préparant un projet professionnel pour la suite.

    Au sortir de cette rencontre, je me suis remémoré certaines familles qui, patiemment, tout au long de l'année, conservaient leurs vêtements trop petits ou anciens pour les donner à d’autres. Preuve que l’esprit éco-responsable peut se nicher dans tous les gestes du quotidien.

    http://www.amos.asso.fr

                                                                        Texte et photo de Maxime Delhoumeau

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    Voyages & Jeunesse

     

    Trip, Fish & Snow

                

     

    25 février, 15h00 à Talence devant le lycée Alfred Kastler. 45 élèves d’anglais Euro prennent le départ à destination de Londres en Angleterre. Nous sommes donc partis à bord du car pour un périple d’environ 1 053 km et des poussières. Réveil sous la neige sur le sol anglais, nous commençons notre grande aventure. C’est donc au cours de cette semaine que nous avons eu l’occasion de visiter de nombreux lieux et musées tels que le British Museum, l’usine Mini, le Crystal mais aussi les villes de Londres, Oxford et Cambridge. A retenir tout particulièrement, la visite de l’usine Mini qui nous a permis de découvrir le monde de l’industrie et les chaînes de production robotisées, nous projetant dans la science-fiction.

    Ce voyage sur le thème de l’écologie, surtout, a été proposé avec notamment, la visite du New London Architecture et du Crystal (musées dédiés au développement durable et aux solutions écologiques). Visite des universités d’Oxford et de Cambridge, avec le réputé Trinity College où étudia le très célèbre mathématicien et physicien Isaac Newton.

    Enfin, le passage de la neige a été controversé : incommodant pour certains, féerique pour d’autres. L’ensemble des élèves et les trois accompagnateurs logeaient chez l’habitant. C’est en effet par groupes de deux ou trois qu’étaient répartis les élèves dans les familles, où ils ont pu échanger avec leurs hôtes et profiter de certaines caractéristiques de la vie quotidienne britannique.

    Notre périple rempli d’émotion s’est achevé sur un délicieux « fish and chips », qui a réveillé nos papilles. Les derniers plaisirs avant un long retour...

    Texte et photos d’Emilien Cotrait

     

     

    Au bord du LAK - 1ère édition

  • La semaine nationale des mathématiques bat son plein au lycée !

    Diverses activités vous seront proposées tout au long de la semaine.

    Pour commencer, participez au concours d'énigmes mathématiques proposé par les professeurs. Retrouvez ces énigmes en cliquant ici.

    Participez à :

    • l'atelier Jeux, chaque jour en salle Marie Curie, des jeux pour réféchir, des jeux pour s'amuser
    • concours Rubik's cube, mardi 13 et vendredi 16 mars de 12h à 14h en salle Marie Curie
    • la dictée des mathématiques : elle aura lieu le mardi 20 mars à 13h sur inscription auprès de votre professeur de mathématiques ; elle est ouverte à tous les personnels

    Des places de cinéma à gagner !

    Semaine des Mathématiques

  • The boil marker sector

     

    The holder of this diploma is a specialist in boiler works, industrial pipe work and metallic structures. He works mainly in a workshop, but also on site for installation or maintenance.

    This qualified professional is involved in the implementation of many products, both by their nature (metal, ferrous and non-ferrous alloy, plastic, composite materials…) and by their form (flat, profiled, tubes…), dimension or assembly method. He may use traditional manually operated machines, as well as digitally controlled machines or robots. He knows the assembly techniques for each material he uses (welding, riveting, bolting, bonding…) and knows what machines to use (laser cutter, plasma cutter, guillotine, folding press, welding robot…) He also knows the appropriate software to use such as DAO or FAO.

    Following his training, he can find employment businesses of many different sectors: aviation and spatial construction, railway construction, naval construction, food-processing industry, chemical industry, construction industry, nuclear industry, paper industry, petrol industry, pharmaceutic industry…

     

    The machining technician sector

    The holder of this diploma is a specialist in machining by removing material.

    He knows how to analyze the technical data and use numeric data (computer assisted conception and creation…). At the launch and during the production, he prepares the tools and tooling equipment needed. He creates a program from a numeric definition and using computer-assisted manufacturing software, then runs a simulation of the program. He then establishes and transfers the data.

    He adjusts and executes the system. He selects the measuring and control equipment. He installs and adjusts the tools and tooling equipment. He creates parts respecting quality, delays and cost. He performs first level maintenance of the production system.

    The technician works with a team and cooperates with the other departments of the company.

    He also has general production management knowledge concerning the workshop.

     

    The numeric systems sector

    The holder of this diploma is a technician capable of intervening on equipment and installations, exploited and organized though intercommunicating systems, communicating and converging together with numeric technology, from mainstream to professional or industrial sectors.

    This diploma tackles, in its three options, the main skills enabling the technician to practice trades linked to processing, installation, development, commissioning and preventative, corrective and curative maintenance (diagnostic, trouble shooting and repair)…

    The 3 vocational streams of our high school