Rechercher & Coordonnées en bref
Lycée Alfred Kastler - 14 avenue de l'Université 33402 Talence Cedex - Téléphone : 05.57.35.40.70

ACTUALITES

1/ Emploi du temps définitifs

Les emplois du temps définitifs des classes s'appliquent à partir du lundi 17 septembre. Ils sont consultables sur pronote (pensez à choisir la bonne date)

Les séquences pédagogiques aux ateliers (enseignements professionnels des TU et TCI notamment) commenceront ce lundi 17 septembre.

2/ Réunion d'information pour les parents d'élèves de Seconde

Trois réunions d'accueil et d'information sont programmées au lycée Alfred Kastler :

- 2ndes 1 à 4 : Mardi 25 septembre à 18h 15 en salle polyvalente

- 2ndes 5 à 8 : Jeudi 27 septembre à 18h 15 en salle polyvalente

- 2ndes Pro SN, TCI et TU : Jeudi 27 septembre à 18h 15 en salle Marie Curie

3/ Campagnes de bourse de Lycée 2018

A partir du 03 avril 2018, vous pourrez vous inscrire en ligne au service des Bourses Lycée à l'adresse suivante :

http://www.ac-bordeaux.fr/teleservices

Vous recevrez très prochainement, par mail ou par courrier, vos identifiants pour vous inscrire et utiliser ce service

4/ Première inscription des futurs élèves du Lycée

Merci de consulter ICI les pièces à fournir impérativement pour cette inscription.

5/ Inscriptions des futurs étudiants admis sur Parcoursup

Les dossiers sont à télécharger ci-dessous :

BTS 1ère année

CPGE TPC

Mention Complémentaire AGSS

Merci de les compléter et de les retourner,

soit par mail : viescokastler@gmail.com

soit par voie postale :  Lycée Alfred Kastler

                                    Secrétariat de scolarité

                                    14 rue de l'université

                                    BP 73

                                    33402 Talence Cedex

5/ Calendriers des PFMP et stages BTS

Vous pouvez consulter ici le calendrier des PFMP pour les classes de Bac Pro et ici celui des stage pour les premières STS.

Bienvenue sur le site internet du Lycée Alfred Kastler

NOUS VOUS SOUHAITONS UNE AGRÉABLE VISITE !
Article à la une

le lycée autrement : les clubs

Vivez vos années lycées autrement : participez aux clubs le jeudi entre 12h et 14h :

 


Le club Théâtre : Envie de jouer dans une troupe ?

Tous les jeudi de 13h à 14h en salle Marie Currie, venez nous rencontrer dés le jeudi 27 septembre

En savoir plus

 

Maths en Jean's : Ne subissez pas les maths, vivez les !

en partenanriart avec le lycée Vaclav Havel (Bègles) et le LaBRI (Laboratoire Bordelais de Recherche Informatique) venez rejoindre notre équipe de chercheurs en herbe !

Chaque jeudi de 13h à 14h mettez en commun vos idées afin de faire avancer les sujets proposés par Adrien Boussicaud (chercheur au LaBRI).

Venez nous rencontrer à partir de jeudi 20 septembre en salle informatique : E122.

En savoir plus

 

 

Le club jeux : Envie de vous détendre autour de jeux de société ?

Venez nous rejoindre à partir du jeudi 27 septembre de 12h à 14h en E118.

 

Article à la une

Projet Erasmus+

This year (2018 September) and for next 2 years Alfred Kastler high school and associated teachers and students will build up an Erasmus+ Ka2 project “D.I.I.P” with 3 other partners (Spain, Italy and Norway).

 

Project D.I.I.P means: Digital Innovation and Industrial Processes Facing Challenge of Sustainable Development

We designed a specific website to communicate and present all the students productions during the project and the innovative technology used among other things, to work on the thermal losses of the establishment in the broad sense...etc.

Step by step you will find on the website all productions and workshop developed, enterprises associated and other partnership.

You can find everything you need to know about "D.I.I.P" throughout the duration of the project by clicking on the link below:

            http://erasmus.lak.uk.free.fr

 

             Source du drapeau: utilisation non commerciale https://www.drapeaux-shop.com                      

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Derniers Articles Publiés



  • Vivez vos années lycées autrement : participez aux clubs le jeudi entre 12h et 14h :

     


    Le club Théâtre : Envie de jouer dans une troupe ?

    Tous les jeudi de 13h à 14h en salle Marie Currie, venez nous rencontrer dés le jeudi 27 septembre

    En savoir plus

     

    Maths en Jean's : Ne subissez pas les maths, vivez les !

    en partenanriart avec le lycée Vaclav Havel (Bègles) et le LaBRI (Laboratoire Bordelais de Recherche Informatique) venez rejoindre notre équipe de chercheurs en herbe !

    Chaque jeudi de 13h à 14h mettez en commun vos idées afin de faire avancer les sujets proposés par Adrien Boussicaud (chercheur au LaBRI).

    Venez nous rencontrer à partir de jeudi 20 septembre en salle informatique : E122.

    En savoir plus

     

     

    Le club jeux : Envie de vous détendre autour de jeux de société ?

    Venez nous rejoindre à partir du jeudi 27 septembre de 12h à 14h en E118.

     

    le lycée autrement : les clubs

  • A.KastlerC'est un atelier pendant lequel les élèves réfléchissent sur des sujets de recherche mathématique illustrant des problématiques actuelle. Organisé par Mme Ribrault et M.Boix.
    +   V.HavelLe lycée est jumelé avec le lycée Vaclav Havel de Bègles où des élèves travaillent sur les mêmes sujets de recherche.

    +        LaBRI

    C'est monsieur Adrien Boussicault, chercheur au Laboratoire Bordelais de Recherche en Informatique de l'université de Bordeaux, qui nous propose les sujets de recherche. 

    Une expérience étonnante !

    Plusieurs fois dans l'année, les élèves des deuyx lycées ainsi que le chercheur se rencontrent pour échanger leurs points de vue, débattre et ainsi faire avanbcer leurs travaux de recherche. En avril, les élèves présentent le fruit de leurs recherches au congrés Math.en.JEANS. Cette année il aura lieu à La Rochelle.

    Les élèves peuvent assister à des conférences et voir les travaux réalisés par les autres lycées de France.

    Une fois le congrés passé, les élèves rédigent un article, qui fera partie des actes du congrés.

     

    Maths en Jean's

  • This year (2018 September) and for next 2 years Alfred Kastler high school and associated teachers and students will build up an Erasmus+ Ka2 project “D.I.I.P” with 3 other partners (Spain, Italy and Norway).

     

    Project D.I.I.P means: Digital Innovation and Industrial Processes Facing Challenge of Sustainable Development

    We designed a specific website to communicate and present all the students productions during the project and the innovative technology used among other things, to work on the thermal losses of the establishment in the broad sense...etc.

    Step by step you will find on the website all productions and workshop developed, enterprises associated and other partnership.

    You can find everything you need to know about "D.I.I.P" throughout the duration of the project by clicking on the link below:

                http://erasmus.lak.uk.free.fr

     

                 Source du drapeau: utilisation non commerciale https://www.drapeaux-shop.com                      

    Projet Erasmus+

  • Atelier théâtre

     

    Professeurs engagés : Mme VERGNAUD Katia et Mme BRENGUES Johanne

    Professionnelle associée : Mme MOGET Emilie (comédienne)

     

    Objectifs :

    1. Proposer une expérience culturelle à but social dans le contexte du lycée :
    • Développer les échanges et la communication dans une double perspective : au sein d’un groupe où la relation nouée est propice à des échanges constructifs et par rapport à soi-même, le but étant de mobiliser les compétences orales et les vecteurs de l’expression (voix, corps, geste,…)
    • Se préparer aux situations de l’oral
    • Lier  théâtre et réel par des mises en situation variées et enrichissantes qui vont amener l’apprenti comédien à y faire face en mobilisant son énergie et son potentiel créatif.
    1. Valoriser les compétences personnelles des élèves :
    • Développement des capacités propres à chaque élève : mémorisation, imaginaire
    • Valorisation de l’image du soi par le travail sur les émotions, la capacité à endosser et assumer un rôle et l’affirmation de soi au sein d’un groupe
    • Plaisir de jouer et d’être reconnu au sein d’un groupe
    1. Contribuer au rayonnement culturel du lycée :
    • Enrichir la palette des activités proposées par l’établissement pour attirer un public différent et promouvoir la culture
    • Offrir une visibilité aux pratiques culturelles dans l’établissement (spectacle, sortie théâtre)
    • Concourir à l’attractivité du lycée pour les filières générales en diversifiant les activités, cet atelier à dominante culturelle venant compléter le choix déjà varié pour le pôle scientifique et industriel.

     

    Modalités envisagées :

     1 heure par semaine le jeudi de 13H à 14 H pour les élèves volontaires et libres sur ce créneau

     

    Typologie des activités mises en œuvre dans l’atelier :

    • exercices individuels, collectifs, avec texte ou en improvisation
    • relaxation, travail de la voix, diction
    • préparation d'un spectacle dans toutes ses composantes

     

    Club Théâtre


  • Suivez ce lien : https://sites.google.com/view/tpc-kastler/

     

                       

     

     

     

    Prépa TPC

  •  Cliquez sur le lien de la classe concernée pour obtenir la liste.

     

     

    2de générale et technologique

    Première et Terminale générales
    1ère ES1ère S-SI1ère S-SVT
    Tle ESTle S-SITle S-SVT
    Première et Terminale Technologiques
    1ère STI2D1ère STL
    Tle STI2DTle STL
    Seconde Première et Terminale professionnelles
    2de SN2de TCI2de TU
    1ère SN1ère TCI1ère TU
    Tle SNTle TCITle TU
    BTS 1ère et 2ème années
    ATI 1CRCI 1CRSA 1CPRP 1SN-EC 1SN-IR 1TPIL 1SP 1
    ATI 2CRCI 2CRSA 2CPRP 2SN-EC 2SN-IR 2TPIL 2SP 2

                                   CPGE Technologie, Physique et Chimie

    CPGE TPC 1
    CPGE TPC 2

     

    Listes des manuels et matériel en usage 2018-2019

  • Arts et Culture

    Frontière Nord

    Témoignage d’une  apprentie comédienne

    Les représentations de la pièce Frontière Nord de Suzanne Lebeau ont été données par la troupe du lycée Alfred Kastler, mardi 29 mai et vendredi 1er juin dans la salle Cohen-Tannoudji. Un public nombreux constitué d’élèves et de membres de la communauté éducative a assisté à ce spectacle très émouvant. Lucy, une des jeunes comédiennes de la troupe, nous a accordé son témoignage.

    J’ai suivi l’atelier théâtre du lycée depuis qu’il a commencé, en octobre. J’ai été informée par des affiches placardées dans un couloir du lycée… J’avais déjà fait du théâtre en 5e. C’était pour Le Petit Prince de Saint-Exupéry, au Collège du Mirail, cours de la Somme, à Bordeaux.

    J’ai beaucoup aimé cette expérience, même si c’était un peu compliqué côté organisation : nous n’avions qu’une heure de répétition le jeudi de 12h à 13h pendant notre pause entre les cours. Nous avions des paniers repas préparés par le lycée et très peu de temps en général pour déjeuner. Moi, je préférais continuer à aller au self, un quart d’heure tout compris pour s’y rendre, manger et aller à l’atelier pour répéter.

    Avec Emilie, la metteuse en scène qui nous a encadrés et les deux professeurs qui animaient l’atelier théâtre (Mme Brengues et Mme Vergnaud), nous avons pratiqué différents exercices d’expression corporelle, et beaucoup travaillé la technique vocale… C’était important d’apprendre à être entendu, à contrôler sa respiration…

    Plus tard, nous avons commencé à travailler sur le texte de Suzanne Lebeau, Frontière Nord. J’ai trouvé que le thème qu’il traitait était assez dur car ça rappelait le Mur de Berlin et les séparations que cela impose aux familles… La pièce montre des enfants qui découvrent une construction et ne savent pas de quoi il s’agit. Certains croient qu’il s’agit d’un stade de foot. Mais ils réalisent très vite que c’est tout autre chose : des gens commencent à disparaître, les pères passent de l’autre côté du mur, certains veulent les rejoindre.

    Dans cette pièce, je joue le rôle d’une petite fille de sept ans et demi, Lila, qui attend le retour de son père. Le jour de son huitième anniversaire, elle est très triste et révoltée par cette absence, d’autant qu’elle devait recevoir une bicyclette en cadeau. Elle sait que le mur est infranchissable… A la fin elle se retrouve dans un caddie, poussée par ses amis, elle veut faire tomber le mur avec eux. Finalement, le mur est détruit… Je dis une réplique : « J’irai là-bas et je reviendrai avec les bicyclettes rouge, jaune, verte et bleue que les petits attendent.  Quand je serai grande, je saurai voler... ». C’est une phrase qui exprime la libération de ce personnage et en même temps ça libère tout le monde puisque le mur n’existe plus.

    C’est une pièce triste puisque elle parle de séparation, d’enfants qui sont partis, qui ont quitté leur famille… Lila, mon personnage, a perdu ainsi son meilleur ami, Tabi. Mais c’est aussi une pièce joyeuse puisque ça se termine sur ce moment où la frontière a disparu, où tout devient possible...


    Lucy Le Bidois

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    Voyages & Jeunesse

     

    Tall Ship Regatta : une incroyable aventure…

           

    Le 28 mai 2018, les voiliers les plus emblématiques prennent le départ de la Tall Ship Regatta. De Liverpool à Dublin, jusqu’à Bordeaux, plusieurs vieux gréements seront opposés dans une course amicale et solidaire. Les voiliers attendus dans le port de la lune entre le 13 et le 18 juin seront dirigés par quelques marins professionnels et environ 45 jeunes âgés de 15 à 25 ans et issus de plusieurs communes de Bordeaux Métropole. Cette aventure intégrera, parmi les jeunes trainees (apprentis), des personnes en situation de handicap, ou malmenés par la vie. L’opportunité de découvrir la faune océanique et les mystères de l’océan. De plus, les trainees y apprendront à recycler, à consommer de façon économe, seront sensibilisés aux enjeux environnementaux, apprendront la navigation hauturière… Au-delà de toutes ces belles choses, les participants vont vivre un moment de partage et de convivialité. Un moment unique… qui restera longtemps gravé dans les mémoires !

    De notre envoyé spécial Emilien Cotrait

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    Santé & Société

     

    Trafic d'organes : où en est l'Europe ?


    cliché sciencesetavenir.fr

    Le don d’organes concerne tout le monde. Qui n’a pas entendu à la radio ou vu à la télévision la campagne sur le don d’organes, organisée par l’Agence de Biomédecine ? Cet acte altruiste permet aux personnes ayant besoin d’un foie, d'un cœur ou d'un poumon, d’en recevoir un. En revanche, il est moins question d’un commerce parallèle ou illégal …

    Un commerce aux portes de l’Europe.

     

     En 2012, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a révélé un constat alarmant : 10 000 transplantations clandestines ont été réalisées et ce chiffre est en augmentation. En effet, ce trafic en plein essor génère plus d’un milliard d’euros de profit illicite.

    Le Kosovo notamment a été accusé par le Conseil de l’Europe d’un trafic d’organes sur les prisonniers serbes détenus par le pays puis conduits en Albanie entre 1999 et 2000. Les familles ne pouvaient pas donner leur accord pour le prélèvement.

    Le trafic d’organes existe alors qu’en 2014, une convention a été ouverte aux signatures de tous les Etats européens. Sur les 47 Etats membres, seulement 14 Etats l’ont signée. Le but de cette convention visait à prévenir et combattre le trafic d’organes humains, en prévoyant l’incrimination de certains actes ; protéger les droits des victimes des infractions établies conformément à a convention ; faciliter la coopération aux niveaux nationaux et internationaux pour la lutte contre le trafic d’organes humains. La convention met donc en place un mécanisme de suivi spécifique pour que toutes les dispositions mises en œuvre soient efficaces.

    Les frontières n’existent plus.

    Les premières greffes via Facebook en Europe ont déjà eues lieu. En effet, depuis 2007, les Britanniques peuvent recevoir un organe d’un inconnu contrairement à la plupart des autres pays européens. Karen Brown est la première anglaise à avoir cherché son donneur sur le web. En 2011, elle décide de devancer les 8 000 patients sur la liste d’attente en recherchant elle-même un donneur. Elle reçoit une vingtaine de propositions par sincérité mais aussi par intérêt en échange d’une compensation financière. C’est finalement Gemma Coles qui lui donnera un rein.

    Où se place la France ?

    Différentes lois ont été élaborées pour protéger les personnes :

    Loi de 1994 : son principe est d’interdire la vente du corps humain ou ses produits. Toute personne ne respectant pas cette loi risque 7 ans de prisons et environ 100 000 € d’amende. Lois bioéthiques : elles mentionnent les différentes étapes avant le prélèvement d’organes sur un sujet vivant comme en état de mort constatée (cérébrale). Elles statuent le fait que seules les personnes majeures peuvent être prélevées.

    Grâce à ces différentes lois, la France est un pays très strict face aux dons, prélèvements, transplantations. Aussi, le trafic d’organes devient difficile même si internet est en pleine expansion sur ce commerce illicite mais florissant.

    En France, le don d’organes concerne tout le monde !

    C’est un consentement présumé. Chaque français est un donneur potentiel sauf s’il s’y est clairement opposé : soit en parlant de son choix avec ses proches de son vivant, soit en remplissant un formulaire d’opposition.

    Clara Gomez

     

     

     

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    Politique & Société

     

    ParcourSup : lycéens et étudiants face à leur avenir

    photo lemonde.fr

    « Ce matin à la télé, j’ai entendu parler des grèves étudiantes et des blocages des universités. Je n’ai pas tout compris, j’ai donc demandé à Emilien de m’expliquer tout cela en détail.

    - C’est avec colère et détermination que les jeunes étudiants font grève, mais pourquoi ? Que dénoncent-t-ils ? Ils s’opposent à la sélection à l’entrée à l’université, une sélection mise en place dans un projet de loi. Cette loi présentée par Frédérique Vidal (ministre de l'Enseignement supérieur) modifie certaines conditions d’accès à l’enseignement supérieur. Face au manque de places dans certaines filières de l’université (souvent très demandées), la loi a pour but de sélectionner les étudiant(e)s par leur dossier et leurs compétences. Selon une tribune signée par plus de 400 étudiants, la sélection est considérée comme « hypocrite » et « absurde ».

    Opposés à ce projet de loi, des étudiants et leurs syndicats, mais aussi certains enseignants de faculté, dénoncent cette sélection qui ne donne pas la même chance à tous. Par exemple pour les lettres de motivations, certaines personnes sont avantagées grâce à leur bonne situation sociale et culturelle. A l’inverse d’autres sont désavantagées par ce système, notamment les personnes issues de milieux défavorisés. De plus, le système ParcourSup* étudie les notes sur les bulletins trimestriels quand les appréciations, elles, sont oubliées. Cependant, les partisans de cette réforme ont eux aussi leur mot à dire. Ils soutiennent la sélection car en limitant les effectifs à l’entrée de l’université, on limite aussi le nombre de décrocheurs scolaires. En effet, de très nombreuses personnes ne sont pas à leur place pour différentes raisons : elles sont mal orientées, manquent d’encadrement, ne travaillent pas suffisamment, n’ont pas les conditions matérielles adéquates (logement, trajet...), ou sont simplement découragées… Bref, beaucoup arrêtent leurs études au bout d’un an seulement. Ceux qui soutiennent la loi considèrent qu’il est important de bien orienter les élèves afin d’écarter des jeunes non préparés pour l’université. Leur but est donc de limiter le taux d’échecs en licence. Le manque de place dans certaines filières des universités est un argument de plus pour les partisans du projet de loi.

    Finalement, avec des opinions très controversées, les décisions du gouvernement s’opposent aux volontés des étudiants qui, face à l’urgence de la situation, ont déjà bloqué et occupé plusieurs universités. Certains locaux ont été dégradés et les blocages continuent. Des examens ont été reportés et parfois annulés, notamment à Reims. Les présidents des Universités prennent souvent des mesures auprès de la préfecture afin d’évacuer les occupants, souvent par la force. Cinquante ans après le mouvement de mai 68 la répression des étudiants par la police rappelle à certains de mauvais souvenirs. De ces évènements, un débat se crée autour de la question suivante : est-il nécessaire ou pas de « casser » pour se faire entendre ?

    Pour l’heure, les étudiants sont dans une double phase d’attente : d’une part ils ont reçu les premières réponses de la plateforme ParcourSup* avec de la satisfaction, du désarroi ou de l’inquiétude (la place convoitée se libérera-t-elle ?). D’autre part, ils se préparent aux épreuves du baccalauréat, qui reste toujours l’étape essentielle pour l’accès aux études supérieures.

    Voilà ce que j’ai compris des évènements actuels. J’espère que mes explications te seront utiles…

    - Merci Emilien, je comprends mieux tout cela à présent. Heureusement que nous ne passons pas le bac cette année !

    * ParcourSup : Parcours Supérieur est une nouvelle plateforme d’admission aux études supérieures qui remplace l’ancienne plateforme APB (Admission Post Bac).

     

    Emilien Cotrait

     

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    Éco Solidaire

     

    Les sigles de tri… Comment s’y retrouver ?

     

     

    Ces sigles sont un problème pour de nombreuses personnes prêtes à trier mais qui ne s’y retrouvent pas à travers tous ces petits symboles sur les emballages. Ne vous inquiétez plus nous avons trouvé la solution. Après la lecture de cet article, ces indications n’auront plus de secret pour vous. Ce petit geste anodin fait la différence pour la sauvegarde de l’environnement et des éco-systèmes.

    Consultez le PDF pour lire la suite

    Maxime Delhoumeau

     

     

     

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    Vie politique & International

    Macron monte en première ligne devant le Congrès américain

    Du 23 au 25 avril 2018, le président de la République française Emmanuel Macron a rencontré son homologue américain Donald Trump, dans le cadre d'une visite d'État. Discussions dans le bureau ovale de la Maison Blanche, dîner au Mount Vernon, rencontres… Flashback sur une rencontre aux enjeux cruciaux.

    image Euronews.com

    A peine a-t-il foulé le sol américain, le président français est sûr d’une chose : le courage et le dynamisme seront ici ses meilleurs armes. On retiendra surtout son discours prononcé devant le Congrès américain. Il a été ovationné et applaudi avant même le début de son intervention. En effet, Emmanuel Macron a affaire à un public conquis et enthousiaste, bien que les différents sénateurs et représentants soient de familles politiques variées. Il a donc profité de cette prise de parole pour rappeler l’importance de l’amitié franco-américaine, une amitié historique qui débuta très certainement lors de la rencontre entre Franklin et Lafayette. Il ne s’agit pas de parler de la pluie et du beau temps mais bel et bien des sujets qui fâchent, des sujets de discorde entre Macron et Trump. Macron expose donc sa vision des choses (opposée à celle de Trump) sur les sujets suivants :

    - Le climat : selon le président français, « There is no planet B ! » (« Il n’y a pas de planète B ! »). Il fait savoir avec conviction que, face à la pollution, les efforts de tous sont la seule solution ; un argument contraire à la politique climato-sceptique de Trump (ce dernier s’étant d’ailleurs retiré de l’accord de Paris, la COP 21).

    - Le nucléaire iranien : à l’heure où des pays « mal intentionnés » sont en passe de maîtriser l’arme nucléaire, l’accord signé en juillet 2015 par les Etats-Unis, la France et d’autres puissances est remis en question et le chef d’Etat américain souhaite s’en retirer.

    - Le terrorisme : pour Emmanuel Macron, la présence militaire dans les zones de conflits (notamment en Syrie) est primordiale. A l’inverse, son homologue américain considère la situation trop dangereuse (sans doute) puisqu’il souhaite retirer toutes ses troupes des zones de conflits.

    - Un éventuel risque de guerre commerciale : depuis le 2 mars dernier, les relations économiques entre l’Union Européenne (et donc la France) et les Etats-Unis sont tendues. Trump a donc décidé que les taxes d’importation seraient portées à 25 % pour l’acier et à 10 % pour l’aluminium. Censée relancer la production nationale, cette décision ne plaît pas vraiment à la France qui souhaite sa suppression : « On ne fait pas la guerre avec ses alliés », a déclaré Macron dans une interview accordée à Fox News.

    Enfin, les multiples sujets et problèmes évoqués par le président au Congrès se rejoignaient toujours en un point. Il s’agit du multilatéralisme : un système que Macron regrette de voir disparaître aux Etats-Unis, au profit de la nationalisation et du protectionnisme. Ces propos ont été davantage applaudis par les Démocrates que par les Républicains. L’objectif était de convaincre Donald Trump sur certains sujets comme l’environnement et le nucléaire iranien. Mission accomplie ? Pas vraiment. Plus de paroles que de réels engagements. Le président français est reparti avec un bilan plutôt négatif. De retour du pays du burger, il revient dans le  pays du pain. Cette rencontre aura marqué les esprits. En attendant, buvez du Coca-Cola si vous croyez encore en l’Amérique.

    Emilien Cotrait

     

     

    Au Bord du LAK - 4ème édition

  • Arts & Culture

    A la découverte d’un autre cinéma

      

    Durant cette année scolaire 2017 - 2018, certaines classes du lycée ont eu l’occasion d’assister à trois séances de cinéma dans le cadre du projet « Lycéens et Apprentis au Cinéma ». Les films étrangers sont toujours présentés en version originale sous-titrée. Pour les élèves c’est un peu inhabituel mais cela n’a pas été une gêne. C’est au cinéma Jean Eustache de Pessac que les séances ont eu lieu. L’occasion de se changer les idées tout en découvrant des films aux registres variés. Trois films ont donc été proposés. Le premier, Some Like it hot (1959), de Billy Wilder est l’histoire de deux amis musiciens, qui rêvent d’une vie meilleure. Afin d’échapper à de dangereux gangsters, ils se travestissent pour être engagés dans un orchestre de femmes et partir avec eux en Floride. Mais ils ne sont pas au bout de leurs peines… Personnellement, c’est ce film que j’ai préféré pour son côté comique qui détourne le thème des grands gangsters américains et fait rire tous les publics. Mais j’ai aussi apprécié les deux autres films. Le deuxième, Mustang (2015), de Deniz Gamze Ergüven se déroule de nos jours quelque part en Turquie. Cinq jeunes sœurs d’une famille très stricte vivent leur vie avec joie. Cependant, deux des sœurs sont mariées contre leur volonté. Une rébellion s’organise… Le troisième film, Mercenaire (2016) a été réalisé par Sacha Wolff. Un jeune pilier de rugby wallisien, vivant en Nouvelle-Calédonie, est repéré par un recruteur. Il part pour la France malgré l’opposition violente de son père. Dès son arrivée, il doit faire face à de nombreux problèmes d’argent, de famille et d’intégration. Coup d’œil sur le monde du sport et ses coulisses, où seuls l’argent et les capacités physiques revêtent de l’intérêt… Nous avons eu la chance de rencontrer le réalisateur Sacha Wolff. Nous avons pu lui poser toutes nos questions à propos de Mercenaire et de ses futurs projets. Il nous a parlé de son travail avec les acteurs dont la plupart sont non professionnels. Il a aussi été question des nombreux voyages qu’il a faits en Nouvelle-Calédonie et des traditions wallisiennes et calédoniennes dont on voit dans le film certains aspects. Sacha Wolff disposait d’un budget relativement modeste pour ce premier long métrage de fiction. Il a déjà réalisé des courts métrages et des documentaires et prépare actuellement un film qui disposera d’un budget assez important.

    « Lycéens et Apprentis au Cinéma » nous a permis de voir des films que nous ne serions pas allés voir de nous-mêmes en salle. L’occasion d’une découverte importante de films, appartenant à des genres cinématographiques très divers, qui nous ont passionnés.

    Emilien Cotrait

     

     

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    Sports & Loisirs

     

     

    A la recherche de Derrick Rose, le géant de la NBA

    « We’ve the first pick in the 2008 NBA draft, the Chicago Bulls select Derrick Rose from university of Memphis ». Ça y est, enfin ! Son rêve de gosse est accompli : celui d’intégrer la fameuse NBA. Plus qu’un rêve, une consécration ! C’est parti pour une carrière plus qu’étrange. C’est donc avec les Bulls de Chicago que le meneur de jeu commence son année. Prêt à tout casser puisqu’il devient la première recrue de Chicago à marquer 10 points ou plus lors de ses 10 premiers matchs. Cela n’était jamais arrivé depuis un certain Michael Jordan… Ah, notre Derrick Rose nous fait rêver et on se dit bien que la relève est assurée ! Il reçoit le prix de « Rookie of the year » de l’année 2008 - 2009, la reconnaissance d’un jeu explosif.

    L’année suivante, il commence avec une blessure à la cheville lors de son premier match de pré-saison. Bien que celle-ci le gêne, en novembre, il revient confiant et progresse. Le 14 février 2010, Rose participe à son premier « All Star Game » en tant que remplaçant pour la Conférence Est. Il finit ce match avec 8 points, quatre passes et trois interceptions. Son record de points arrive lors d’un match contre les Celtics de Boston où il inscrit 39 points. Viennent alors les Play-Offs en fin de saison. Rose se montre décisif, mais ne parvient pas à renverser les Cavaliers de Cleveland et sa majesté Lebron James.

    Il met de l’intensité et frappe fort, vite et précis. S’il veut s’imposer dans la ligue des géants, Rose sait qu’il va devoir se faire entendre et imposer son rythme. Quel rythme d’ailleurs ! Dès le début de la saison, ses performances sont impressionnantes : 39 points contre les Pistons de Détroit ; 13 passes décisives contre les Trail Blazers de Portland ; 29 points et 9 passes décisives pour leur première victoire contre les Lakers de Los Angeles… Rose a une faim de loup ! Il le fait savoir par son premier triple-double en carrière (22 points, 10 rebonds et 12 passes) dans une victoire de 96-84 contre les Grizzlies de Memphis. Les 60 victoires et plus sont le fruit de son jeu et de celui des Bulls. Il devient aussi le troisième joueur à enregistrer 2 000 points et 600 passes décisives en une seule saison. Avec toutes ces stats, comment ne pas penser à lui pour le titre de meilleur joueur ? En 2010-2011, au terme de la saison, à 22 ans et 6 mois, Rose est sacré Most Valuable Player (MVP) et devient le plus jeune joueur à obtenir cette distinction. Quel joueur ! Une carrière brillante l’attend. Selon Jordan, « c’est le MVP de la saison. Il le mérite. Il joue vraiment bien… ça ne fait aucun doute ».

    Au début de la saison suivante, bien déterminé à tout gagner, Rose se donne à fond dans son jeu, mais se blesse : une rupture du ligament croisé antérieur met fin à sa saison et coûte la qualification des Bulls pour le second tour des Play-Offs. Il effectue son grand retour sur les parquets en début de saison 2013-2014 mais se blesse de nouveau. Il ne jouera quasiment pas (moins de 10 matchs) et devra dire au revoir à une deuxième statuette de MVP.

    La forme enfin revenue, il joue son basket avec ferveur et retrouve de belles statistiques comme en 2011. Son jeu redevient passionnant. Cependant ses problèmes de santé le rattrapent : la superstar est opérée du genou droit et ne joue presque plus. Il part la saison suivante vers une autre franchise : les Knicks de New York. Mais où est le MVP ? Pas dans ses baskets en tout cas !

    Aujourd’hui, Derrick Rose est dans une situation très étrange. Le p’tit bambin qui en 2011 avait décroché la lune ne décroche même plus une place de titulaire. Toutes ces blessures lui ont causé une énorme perte de rythme et d’envie. Après les Knicks, il cherche en 2017 une équipe pour se reconstruire : il rejoint les Cavaliers de Cleveland de Lebron. Il rejoue quelques matchs et nous fait sourire sur ses plus beaux lay-ups. Finalement en agent libre, il part au Jazz de l’Utah avant de finir au Timberwolves du Minnesota, où il retrouve son ancien coach et deux anciens coéquipiers. Certains disent qu’il n’a obtenu que « de maigres statistiques mais c’est toujours ça de pris », alors que d’autre affirment : « Rose ? C’est fini pour Rose. C’est le début de la fin ».

    Beaucoup de fans aimeraient voir le phœnix renaître de ses cendres, mais une chose est sûre : la question l’avenir de Derrick Rose en NBA reste sans réponse.

    Emilien Cotrait

    Au Bord du LAK - 3ème édition

  • Arts et Culture

     

     Notre coup de cœur manga : Kasane, la voleuse de visage

     

    Kasane, la voleuse de visage est un manga seinen (manga destiné au public des jeunes adultes), psychologique et fantastique, qui fait réfléchir sur l’acceptation d’autrui et de soi-même. Il questionne également la définition du bien et du mal. Plongez avec Kasane dans l’illusion du théâtre !

    Kasane, fille de la grande comédienne Sukeyo Fuchi, est une jeune fille au visage repoussant. Son quotidien est marqué par les brimades de ses camarades qui ne croient pas que Kasane soit la fille de Sukeyo Fuchi, comédienne de talent pourvue d’une beauté divine.

    Lors d’une représentation scolaire de Cendrillon, ses camarades forcent Kasane à jouer le premier rôle afin de la ridiculiser. Elle relève le défi, s'investit dans la préparation de son rôle. Mais les autres comédiens la tiennent à l'écart. À la veille de monter sur scène, le trac la paralyse. Cependant, si Kasane n'a pas la beauté de sa mère, elle en a le talent. La salle est subjuguée par son interprétation. Kasane vit un rêve éveillé. Son cœur et son âme son habités par le théâtre. Elle y trouve la plénitude.

    Mais ses camarades interrompent la représentation pour la faire sortir de scène et la remplacer par une jeune fille plus belle. Celle-ci contraint Kasane à lui remettre son costume. Alors, saisie de désespoir, elle se rappelle les mots de sa mère :« Kasane, écoute moi bien… si par malheur, un jour tu te retrouvais seule au monde et que tu te sentais vraiment très, très triste, dans le tiroir de ma coiffeuse, tu trouveras un rouge à lèvres . Tu n’as qu’à peindre tes lèvres pour voler d’un baiser l’objet de tes désirs ! »

    Ainsi débute ce manga où l'on découvrira le destin de Kasane, personnage complexe, tiraillé entre son identité et ses aspirations.

    Kasane nous propose une approche saisissante du théâtre et de l’acceptation de soi. Le mystère s'épaissit au fur et à mesure que cette histoire progresse. Le manga se structure en plusieurs arcs narratifs qui représentent l’évolution de la psychologie de Kasane. Mais le fil directeur reste toujours sa passion pour le théâtre. Animée par cette passion, Kasane ne se contente pas de suivre les traces de sa mère ; elle exprime ainsi son amour du théâtre : « Le théâtre est un mensonge auquel tout le monde veut croire »

     

    Texte de Jérémy Burgue, Valentin Di Martino, Mattéo Maytraud

    Illustration de Kevin Engel

     

     

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    Voyages & Jeunesse

     

     

     

      Congrès MATh.en.JEANS 2018 : étoiles, cubes et pyramides


    Le week-end du 23 au 25 mars s’est déroulé le vingt-neuvième congrès MATh.en.JEANS (Méthode d’Apprentissage des Théories mathématiques en Jumelant des Établissements pour une Approche Nouvelle du Savoir) à l’Université de Poitiers. Les élèves ont présenté aux chercheurs, professeurs et à leur camarades des autres établissements, leur travaux de cette année. Une façon très amusante d’aborder les mathématiques et très différente de nos pratiques habituelles.

    Tous les élèves et professeurs des lycées Kastler et Vaclav Havel se sont retrouvés à la gare Saint Jean afin de se rendre à Poitiers, ville organisatrice du congrès. Après un trajet en train relativement calme mais non dénué de péripéties (salades renversées, vêtements vinaigrés…) nous sommes arrivés à Poitiers puis avons pris le bus jusqu'à l'Université.

    Une fois arrivés, nous avons assisté à une conférence d’ouverture sur L’optimisation de formes, le fondamental, l’utile et le futile.

    Nous avons ensuite assisté aux conférences données par les élèves durant lesquelles ils ont présenté leur travail de toute l'année. La première conférence portait sur un sujet intitulé « La boîte de chocolat ». Pour résumer, les élèves avaient pour tâche de trouver une façon de disposer des chocolats noirs dans une boîte, de telle sorte qu’il y ait au moins un chocolat noir par ligne, par colonne ainsi que par diagonale, tout en utilisant le moins de chocolat noir possible.

    La deuxième conférence se nommait « Nombre d’antécédents ». Comme il était traité par des universitaires, ce sujet est plus complexe à résumer. Pour faire simple, disons qu’il était question de fonctions, d’antécédents et de graphiques. Chacun de ces graphiques devant être réalisé à partir de contraintes de plus en plus importantes. La troisième traitait d’une pyramide, construite de cette façon : un cube pour le sommet, un plus deux cubes pour le deuxième étage, un plus deux plus trois cubes pour le troisième et ainsi de suite. Le but était de savoir combien il y aurait de cubes si la pyramide faisait x étages. Nous n’avons pas pu assister à la quatrième conférence car nous avons dû aller répéter nos exposés et y apporter les dernières modifications. Nous sommes ensuite allés manger et nous sommes rentrés à l'hôtel du Futuroscope, situé à quelques dizaines de minutes.

    La deuxième journée nous a conviés à un voyage dans le temps. En effet elle a commencé par une conférence sur l’histoire de la multiplication. Durant cette intervention, nous avons vu comment se faisait la multiplication depuis l’Egypte antique jusqu’au binaire.

    Nous avons ensuite eu l’occasion de discuter avec les chercheurs participant à MATh.en.JEANS afin de leur poser des questions sur leur métier, leurs conceptions de la recherche et leurs méthodes de travail. Après cela nous avons tenu un stand sur les sujets que nous présentions. Nous expliquions nos recherches au cas par cas et nous faisions faire des jeux sur le programme Scratch que nous avions utilisé pour travailler.

    Nous avons ensuite fait les derniers préparatifs pour présenter notre sujet. Il nous a fallu rassembler tout notre courage puis nous sommes entrés dans l'amphithéâtre et avons commencé notre présentation, fruit de notre travail de l’année, « Le char de Zeus » : “Zeus a acheté sur internet un char tiré par des chevaux mécaniques. Malheureusement, les chevaux sont défectueux et le char ne peut avancer qu’en faisant des cinquièmes de tour de cercle de rayon 1”. L’assistance nous a semblé intéressée et les questions posées nous ont permis de préciser certains points.

    Après notre conférence, nous sommes allés voir celle des autres élèves de Kastler et Vaclav Havel : comment faire en sorte que des robots élisent un capitaine grâce à un programme devant respecter de nombreuses conditions. Vous suivez ?

    Après l’effort, le réconfort! Profitant de notre logement à l'hôtel du Futuroscope, nous avons passé la fin de l'après-midi et la soirée au parc. Une fois la nuit tombée, nous avons assisté à un magnifique spectacle son et lumière intitulé La Forge aux étoiles.

    Le troisième et dernier jour fut le plus « joyeux » : nous avons commencé la journée par une conférence sur le sujet « Suicide collectif ». Elle était présentée par des universitaires dont deux anciens élèves du lycée Kastler. Ils ont dû chercher à quelle position il fallait se placer afin de survivre dans un cercle où, un par un, des soldats voulant se suicider tuaient leur voisin de gauche. Par exemple, dans un cercle de trois personnes : le premier tue le deuxième et passe le couteau au troisième, qui tue le premier. Ils ont ensuite traité la même question dans le cas où le chacun tue deux voisins, trois voisins, quatre voisins…

    Nous avons terminé la matinée du dimanche  et le congrès par une conférence sur les différents types de géométries (euclidienne, sphérique, hyperbolique, arithmétique, etc.). Ensuite, retour au train et arrivée dans l’après-midi à la gare Saint-Jean.


    Nous nous sommes beaucoup plu à travailler sur ces problèmes durant l’année et devoir expliquer à nos professeurs certaines choses qu’ils ne comprenaient pas fut la partie la plus amusante du travail.

    Nous remercions Mme Ribrault et M. Boix qui nous ont encadrés pendant l’année ainsi que le chercheur qui nous a fourni les sujets.

     

    Yan Langlois

    Au Bord du LAK - 2ème édition